L’affaire a débuté le 29 novembre 2025. Pedro Alves, ex-compagnon de Lucie Bernardoni et père de leur fille Lily, avait porté plainte contre l’ancienne répétitrice de la Star Academy pour « violences volontaires par ascendant ». « Je me suis aperçu que Lily, auparavant bonne élève, ne faisait plus rien à l’école (…) Elle était livrée à elle-même chez sa mère », confiait-il dans les colonnes du magazine Voici.

Ainsi, le 31 mars dernier, Lucie Bernardoni avait été placée en garde à vue pendant 30 heures. Après avoir été entendue par les enquêteurs du commissariat de Neuilly-sur-Seine, elle avait été placée sous contrôle judiciaire.

Ce mardi 29 septembre, l’ancienne candidate de Danse avec les stars avait rendez-vous au tribunal correctionnel de Nanterre dans le cadre de cette affaire. Cependant, comme le rapportent nos confrères du Parisien, l’audience a finalement été renvoyée au jeudi 1er avril 2027.

Pourquoi l’audience de Lucie Bernardoni a-t-elle été renvoyée ?

Pourquoi une telle décision ? En cause : la grève des greffiers. Le tribunal n’ayant trouvé aucun greffier disponible, la décision a été prise de renvoyer l’audience.

Si Lucie Bernardoni n’a pas encore été entendue à la barre, l’avocat de sa fille Lily a pris la parole. Il a ainsi affirmé que l’adolescente « a reçu des pressions de la part de sa mère et de son entourage ».

Alors que le juge a demandé une thérapie familiale, l’adolescente a fait savoir qu’elle ne voulait pas « renouer les liens avec (sa) mère ». Lily a également indiqué dans une lettre : « Si tu avais agi comme une mère, on n’en serait pas là alors arrête ta stratégie. Tu as peut-être fait un enfant que tu détestes ».

Lucie Bernardoni dément les accusations

Alors que l’avocate de Lucie Bernardoni a accusé Pedro Alves de se servir de leur fille, le procureur estime de son côté que le père n’était « pas défaillant ».

Lucie Bernardoni avait évoqué cette affaire au mois d’avril dernier, dans les colonnes du Parisien. Elle avait alors démenti les accusations dont elle fait l’objet. « Je me battrai jusqu’au bout, mais j’en veux en tout premier lieu au père de ma fille, car il a consacré sa vie à essayer de détruire mon image de mère. C’est indigne et irresponsable », avait-elle notamment fait savoir.