En février 2025, deux chasseurs, âgés de 34 et de 41 ans, se sont introduits sur la propriété où réside la mère de Luc Besson, à Cisai-Saint-Aubin, dans l’Orne. Ils ont pourchassé un cerf avec une meute de chiens. Et ils l’ont achevé sous les yeux de l’octogénaire. Pourtant, cette dernière les a ordonnés, à plusieurs reprises, de quitter les lieux.
Jugés en première instance au tribunal judiciaire d’Argentan, ils ont été reconnus coupables de "chasse non autorisée sur le terrain d’autrui" et de "chasse à l’aide d’un engin, instrument, mode ou moyen prohibé".
Ils doivent suivre un stage de sensibilisation à la chasse, payer 600 et 1 200 euros d’amendes, verser des dommages et intérêts aux associations. Par ailleurs, ils ont vu leur permis retiré pour un an. Le plus jeune des deux chasseurs a cependant fait appel du jugement.
Un jugement rendu "sous le coup de l'émotion" ?
Le juge chargé de l’affaire a estimé que le cerf "n’était pas blessé mortellement" sur la propriété du compagnon de l’avocate Sarah Saldmann. De ce fait, les deux chasseurs auront dû agir autrement. Dans un premier temps, ils devaient éloigner les chiens. Puis, ils auraient dû contacter l’Office français de la biodiversité et aussi protéger la vieille dame.
D’après les informations rapportées par Le Parisien, Nicolas, le trentenaire, soutient qu’ils voulaient abréger les souffrances de l’animal. Par ailleurs, son avocat estime que le tribunal a rendu un jugement "sous le coup de l’émotion plutôt qu’en droit".
Luc Besson sort de ses gonds
Face à cette situation, l’ami de Bruce Willis est monté au créneau. Il s’est en effet saisi de son compte X pour exprimer sa colère. "Comment un homme ne peut-il pas comprendre que tuer de 11 coups de couteau un cerf sous les yeux d’une femme, devant la porte de sa maison, est un acte barbare, répugnant et qu’il suscite une immense émotion ?", lâche-t-il.
Et de poursuivre :
On aurait pu espérer que sa condamnation le fasse réfléchir sur la gravité de son geste. Au lieu de cela, il préfère faire perdre son temps à la justice. C’est affligeant.
Voilà qui est dit ! Affaire à suivre…