Ce mardi 28 avril 2026, une décision de justice est tombée dans une affaire opposant Julia Vignali et Kad Merad à des professionnels du bâtiment. Comme le rapporte La Provence, le dossier concerne un important chantier de rénovation. Et le tribunal de Marseille vient de rendre son jugement après plusieurs mois de procédure. La demande financière du couple n’a pas abouti.

Le litige est lié à la rénovation d’une propriété du couple en Bourgogne, à Mary. La fermette était destinée à devenir leur résidence secondaire. Mais les rapports avec leur architecte Elisa Q et l’artisan Robert G.L., à la tête de la société Dr House, se sont envenimés au fil du temps. Les deux personnalités publiques avaient saisi la justice afin d’obtenir une indemnisation élevée. Seulement, ils n’ont pas obtenu gain de cause.

Julia Vignali et Kad Merad déboutés dans leur demande d’indemnisation

Le couple estimait avoir subi des préjudices importants liés au dépassement du budget initial et à la gestion du chantier. D’après les informations rapportées par nos confrères, le coût 'estimatif' de rénovation s’élevait à 770 000 euros.

Julia Vignali et Kad Merad réclamaient une somme de 1,7 million d’euros pour des préjudices financiers et moraux. Mais la justice a refusé leur demande. Le tribunal correctionnel de Marseille a d'ailleurs relaxé les deux professionnels mis en cause dans ce dossier. En effet, la juridiction n’a pas retenu les accusations d’escroquerie évoquées dans la procédure.

L’architecte affirme qu'elle n'a "jamais rien dissimulé"

Elisa Q avait été sollicitée pour encadrer le chantier. Elle avait proposé de détruire totalement la bâtisse en conservant la grange et en adaptant le reste du terrain. Et l’architecte de conception avaient conseillé à Julia Vignali et Kad Merad de faire appel à l’artisan Robert G.L.

Au tribunal de Marseille lors du procès, Elisa Q a précisé que le budget annoncé était présenté comme estimatif. Par la suite, les travaux ont pris une ampleur plus importante que prévue. "Il concernait la grange seulement, pas les autres travaux : pool house, piscine, etc", ajoute-t-elle.

L’architecte a aussi révélé qu’elle aurait "été pourrie par Monsieur Merad pendant 1h30". Face au retard de travaux, la professionnelle aurait même "avancé 40 000 euros de sa poche". Une somme qui "n'a jamais été remboursée". "Donc quand j’entends 'manœuvres frauduleuses pour nuire et dissimiler', je ne vois pas très bien ce que je fais là", a-t-elle conclu. Et la justice a tranché.