Loin du célèbre parquet de Danse avec les stars, Jean-Marc Généreux continue de faire parler de lui. En effet, le juré emblématique de TF1 interprète son propre rôle dans le feuilleton Demain nous appartient. Le chorégraphe professionnel y a fait sa première apparition ce mercredi 1er juillet 2026. Il donne notamment la réplique à Catherine Benguigui.
À cette occasion, il s’est livré auprès de nos confrères de Télé-Loisirs. Et au cours de l’entretien, le père de famille de 63 ans a aussi accepté d’évoquer un sujet personnel : la santé de sa fille Francesca, atteinte du syndrome de Rett.
Jean-Marc Généreux fait "tout ce boulot" pour sa fille Francesca
D’après les informations médicales, le syndrome de Rett est une maladie neurologique rare et sévère qui touche majoritairement les filles. Elle affecte la communication, la motricité et le développement.
Pour la famille de Jean-Marc Généreux, cette situation n’est pas facile tous les jours. Mais, ils ont trouvé le moyen de s’organiser et de surmonter les obstacles. Lors de l’interview, l’acolyte de Chris Marques a donné des nouvelles de Francesca. "Ma fille, là, pour le moment, c'est un petit fleuve tranquille et on est très heureux (…) Il n'y a pas plus de dégénération pour le moment, il n'y a pas de haut, il n'y a pas de bas", révèle-t-il.
Jean-Marc Généreux ne lésine pas sur les efforts et les moyens pour voir Francesca heureuse. "Je fais tout ce boulot pour lui donner tous les soins dont elle a besoin et qu'elle ait une maison", a-t-il confié avec émotion.
"Je vais me donner aussi à 1000 %"
Jean-Marc Généreux ne peut cependant pas enchaîner les projets professionnels sans la présence de son épouse auprès de leur fille. Au Canada, France Mousseau s’occupe en effet de Francesca. "Je peux pas faire ce que je fais si ma femme ne fait pas ce qu'elle fait. Ma femme est au combat tous les jours", a-t-il fait savoir.
Auprès des journalistes de Télé-Loisirs, le sexagénaire a mis en avant l’implication totale et le soutien sans faille de France dans leur foyer. Tout cet amour le pousse ainsi à donner le maximum. "Pendant qu'il y a quelqu'un qui, de l'autre côté de l'Atlantique, se donne à 100 %, moi je vais me donner aussi à 1 000 %. Je ne veux pas trop en parler parce que ça va me faire pleurer", conclut-il.
Un combat quotidien mené à deux.
