Spécialisée initialement dans le journalisme sportif, Estelle Denis a su diversifier ses domaines de compétence au fil des années. L’ex-acolyte de Pierre Ménès ne compte d’ailleurs pas s’arrêter en si bon chemin. Elle est notamment à la présentation d’Estelle Midi.

Et depuis octobre dernier, l’ex-star de TF1 a relancé l’émission Ça se discute, autrefois présentée par Jean-Luc Delarue, sur RMC Life. Une forte exposition médiatique qui n’a pas que des bons côtés. Auprès des journalistes de Buzz TV, ce mardi 3 février 2026, la mère de Victoire et Merlin Domenech a livré un témoignage glaçant sur les insultes sexistes qu’elle reçoit.

Estelle Denis dénonce la vague de haine qu’elle reçoit

Lors de cette interview, la compagne du navigateur Marc Thiercelin a évoqué, dans un premier temps, sa carrière et ses projets. Puis, elle est revenue sur les propos violents à son encontre. Il faut dire que ses détracteurs s’acharnent sur elle, en pointant du doigt son physique, entre autres.

"On me dit souvent : 'Elle a dû coucher avec machin', 'Retourne dans ta cuisine', 'Elle a grossi', 'Elle est mal maquillée, 'Elle devrait se faire couper les cheveux'...", déplore-t-elle. Une vague d’insultes qui est en rapport au "genre". Malheureusement, c’est devenu monnaie courante sur la Toile.

"Je me désole moi-même de m’habituer à ça"

Au cours de l’entretien, Estelle Denis a laissé entendre qu’elle se serait adaptée peu à peu à la situation. "Je me suis demandé, il n’y a pas longtemps, quand il y a eu ce rapport sur le sexisme, je me suis dit : 'Mais en fait, d’où je m’habitue à ça, aux insultes hallucinantes qui sont la plupart du temps sexuelles effectivement ?'", explique-t-elle.

Et de poursuivre :

Ce que je trouve le plus dommage, c’est que je m’y suis habituée (…) On ne devrait pas s’habituer, je me désole moi-même de m’habituer à ça (...) Et pour moi, je dis : 'Ce sont des débiles.' Mais on ne peut pas se dire ça !

En revanche, la mère de famille aurait agi autrement si sa fille avait été victime de cyberharcèlement.

Si on disait le centième de ces choses à ma fille, mais je deviendrais folle, j’irais à la gendarmerie.

Voilà qui est dit !