Pour Éric Cantona, hors de question que ses enfants partent en guerre. Le père de Raphaël, Joséphine et Emir est formel à ce sujet.

«Il n’y a pas un de mes enfants qui ira à la guerre. Zéro. Pourquoi faire ? Pour qui ? Pour quoi ?», a-t-il déclaré sur le plateau de Clique, avant d’ajouter : «Pour qu’un jour… Le Soldat inconnu».

Éric Cantona propose aux présidents d’aller au front

En réfléchissant à la question, à l’aube d’une éventuelle guerre incluant la France, Éric Cantona estime avoir trouvé une solution pour que le nombre de conflits soit drastiquement réduit.

«Hier je me disais, j’ai envie de faire un truc. Je voudrais créer une loi. Qu’on demande à un tribunal international, une loi internationale, qui dirait que si un président décide d’aller faire une guerre, qu’il soit le premier au front, au lieu d’envoyer des jeunes de 18 ans», a-t-il confié. «Là je pense qu’il y aurait beaucoup moins de guerres. Ils sont tous dans deux bureaux de 25 mètres de long et puis on envoie des jeunes de 18 ans à la mort.»

L’ancien joueur a par la suite poursuivi son propos, affirmant que les personnes contre lesquelles les soldats allaient se battre seraient probablement des civils et même des enfants.

«Souvent tu es l’oppresseur, puis en face, ce n’est même pas des jeunes de 18 ans. C’est des gamins de trois ans, onze ans, des innocents, des civils ou des soldats.»

Avec la loi qu’il a imaginée, Éric Cantona est persuadé qu’il y aurait «moins de guerres» car, selon lui, «des courageux, il n’y en a pas beaucoup».

Gustavo Petro, le président de la Colombie qui trouve grâce aux yeux d’Éric Cantona

Éric Cantona est également revenu sur le cas de Gustavo Petro, le président de la Colombie, qui a eu une réponse ayant su satisfaire l’ancien sportif.

«Moi j’adore le président de la Colombie. Il a fait un discours magnifique. Puis Donald Trump menace d’attaquer les pays d’Amérique du Sud. Lui c’est un ancien FARC, il avait promis de ne plus toucher les armes. Il a dit : « Mais si Trump arrive, qu’il vienne ici et je reprendrais les armes ». S’il y a un mec comme ça, ok. Mais la plupart c’est des mecs dans des bureaux qui envoient les autres».