Élodie Gossuin n’est pas près d’oublier son séjour en famille à Dubaï, qui l’aura profondément marquée. Car l’ancienne reine de beauté venait tout juste de poser ses valises dans la cité du Golfe persique lorsqu’a éclaté le conflit iranien. Un voyage familial qui s’est transformé en une expérience aussi inattendue qu’angoissante pour Élodie Gossuin, comme en ont témoigné ses vidéos publiées sur les réseaux sociaux.
Pour rappel, le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont lancé une offensive militaire contre l’Iran, qui s’est empressé de riposter en bombardant plusieurs zones de la région, dont Dubaï. Réputée pour être le paradis des influenceurs, la ville a été touchée par plusieurs drones qui se sont écrasés près de l’aéroport ou à proximité du 23 Marina.
Dans ses stories, Élodie Gossuin s’était affichée le visage défait et les yeux rougis, craignant le pire pour les siens. "Des missiles, des missiles interceptés, des frappes, des sortes de drones au-dessus, tu sais pas si ça va exploser. On est partis, j'ai emmené mes enfants et mon mari plus loin, en me disant que c'était plus loin des points stratégiques, des cibles potentielles", avait-elle raconté, en proie à la panique. Une prise de parole qui ne lui a, hélas, pas valu que des commentaires bienveillants.
Un rêve qui vire au cauchemar
Fort heureusement, toute la famille a finalement pu quitter les Émirats arabes unis en passant par Oman et a atterri en France le 4 mars dernier. Ce samedi 14 mars, Élodie Gossuin était l’invitée de l’émission Quelle époque !, sur France 2, à l'occasion de la sortie de son dernier ouvrage, baptisé Miss à nu.
Mais c'est finalement un tout autre sujet qui a été évoqué plus en profondeur sur le plateau : son séjour cauchemardesque aux Émirats arabes unis, les critiques dont elle a fait l’objet ainsi que les séquelles psychologiques qui persistent malgré son retour dans l’Hexagone.
J’ai croisé beaucoup de mamans, j'ai discuté avec beaucoup de parents qui me disaient : "Souris pour les enfants, rassure-les !" J'étais incapable de faire ça.
Se remémorant ce moment précis où elle a pris conscience de l'ampleur du danger. Et d'ajouter, sans se ménager : "J’étais une très mauvaise mère !" Une auto-critique plutôt sévère, quand on sait qu’elle a tout mis en œuvre pour mettre les membres de sa famille en sécurité. "Quelle bonne idée j'ai eu d'emmener mes enfants là-bas, vraiment c'était l'idée de l’année", a-t-elle ironisé, alors qu’elle n’a voulu qu’exaucer "le rêve" de sa progéniture.
Un suivi nécessaire ?
De retour en France, Élodie Gossuin avait donné de ses nouvelles sur la Toile et quelque peu relativisé son expérience, rappelant qu'elle ne pouvait en aucun cas être comparée à celle des populations du Moyen-Orient confrontées quotidiennement à la guerre depuis des années. Ce qui n’a pas empêché certains internautes de vivement la critiquer : "J’ai entendu dire que j'étais exilée fiscale à Dubaï, des trucs comme ça", s'est-elle étonnée.
La maman de Jules, Rose, Léonard et Joséphine a d’ailleurs tenu à répondre à Vincent Moscato, qui s'était moqué des personnalités publiques ayant fait part de leur angoisse :
Tant mieux s'il le vit bien. Lui peut bien le vivre et moi, j'ai le droit d'avoir eu peur en fait. J'aurais adoré être drôle comme lui, ben non. Je n'ai juste pas dormi, j'ai flippé. J'en ai le droit aussi !
Malgré tout, Miss France 2001 n’est pas revenue indemne de son passage écourté à Dubaï.
Alors que Léa Salamé voulait savoir comment elle allait depuis son rapatriement, Élodie Gossuin a répondu sans détour, avouant être suivie par un professionnel de santé :
Je dors. Je parle beaucoup et j'ai commencé une thérapie et je me fais suivre, et ça me fait un bien fou.
Elle peut également compter sur son mari, Bertrand Lacherie, mais surtout sur ses enfants. L'ancienne Miss Picardie s’est d’ailleurs dite très impressionnée par la maturité dont a fait preuve son fils aîné, qui lui aurait lancé : "Bah voilà maman, c'est le monde qui s'offre à nous".
C'est ma plus belle leçon de géopolitique.
"Bah c'est génial. Et bravo", a conclu Léa Salamé.