Le 14 juillet est une date importante pour la France, commémorant la prise de la Bastille en 1789 ainsi que la Fête de la Fédération en 1790. Il s’agit d’une date hautement symbolique, célébrée chaque année.
Une fois de plus, le défilé militaire s’est déroulé sur l’avenue des Champs-Élysées, à Paris, devant le président de la République et son épouse. En cette journée fériée, Arthur, célèbre animateur télé, a décidé de prendre la parole via son compte Instagram.
Arthur se rappelle du 14 juillet lorsqu’il était enfant
C’est dans un carrousel de photos qu’Arthur s’est exprimé auprès de sa communauté. Il est d’abord revenu sur les premiers 14 juillet qu’il a vécus lorsqu’il était enfant.
« 14 juillet. Enfant, on allait voir le défilé sur les Champs-Élysées. On applaudissait. On était fiers. Fiers de quoi ? Aucune idée. J’avais 6 ans. J’applaudissais. J’étais heureux. Les avions passaient au-dessus de l’Arc de Triomphe. Tout le monde levait la tête en même temps. C’est peut-être ça, un pays : des millions de gens qui regardent la même chose au même moment. », s’est-il remémoré.
« Le soir, c’était le feu d’artifice. Tout le monde avait un drapeau à la main. Bleu, blanc, rouge. Un bout de tissu à 2 francs. Et pourtant, j’en garde un joli souvenir. C’est le seul placement de mon enfance qui a pris de la valeur. »
« Tu respecteras le pays qui nous a accueillis » : les mots du père d’Arthur
Arthur a constaté une différence entre la manière de célébrer cette journée par le passé et celle d’aujourd’hui.
« Aujourd’hui, brandissez un drapeau bleu, blanc, rouge en dehors d’une finale de Coupe du monde… Vous vous faites traiter de tous les noms. Le même drapeau, le même bras. Un drapeau + un ballon = une fête. Un drapeau sans ballon = une enquête de voisinage. On est un pays fascinant. », a-t-il déclaré avant d’ajouter : « Il n’y a rien de plus beau que les couleurs de son pays. Oui, je sais, ça fait cliché, j’assume. »
Arthur s’est ensuite souvenu des propos de son père une fois leur arrivée en France.
« Je suis né au Maroc. Quand nous avons été naturalisés français, la première chose que mon père nous a apprise, c’est la Marseillaise, et il a ajouté une phrase que je n’ai jamais oubliée : "Tu respecteras le pays qui nous a accueillis". On n’a jamais fini de rendre à ceux qui nous ont tout donné. C’est vrai des pays comme des parents. Et dans les deux cas, on râle en le faisant. C’est ça, être français. »
Arthur a donc décidé d’afficher fièrement le drapeau français.
« De tous les pays que j’ai visités, le jour de la fête nationale : des drapeaux aux balcons, aux voitures, aux fenêtres. Et moi, comme un idiot, je trouvais ça beau partout, sauf chez moi. Alors aujourd’hui, je le sors. Il ne mord pas. Moi non plus. Bonne fête à mon pays et merci. », a-t-il conclu.
Alex V.