Après plusieurs semaines d’absence à l’antenne, Un dimanche à la campagne a signé son retour sur France 2 avec un nouveau numéro ce 26 avril 2026. Cette fois-ci, Frédéric Lopez a reçu l’animatrice Anne-Élisabeth Lemoine, l’artiste Gilbert Montagné et l’humoriste Paul de Saint Sernin. Et comme à l’accoutumée, les invités sont revenus sur les moments marquants de leur vie personnelle et de leur parcours professionnel.
La présentatrice emblématique de C à vous, sur France 5, n’a pas fait exception. En effet, elle s’est prêtée au jeu des révélations face à ses interlocuteurs. À cette occasion, l’épouse de l’architecte Philippe Coelho a fait des confidences touchantes sur son enfance.
Anne-Élisabeth Lemoine raconte son enfance auprès de son grand-père
À l’instar des deux autres invités, la maman d’Arthur et Vasco est revenue avec émotion sur son parcours professionnel. L’invitée de Frédéric Lopez, qui a failli refuser de venir, a aussi évoqué avec sincérité sa vie privée. Ainsi, elle est revenue sur son enfance au sein d’une grande famille. En effet, elle est issue d’une fratrie de sept enfants.
Anne-Élisabeth Lemoine a notamment parlé de son grand-père, qui était évidemment le chef de clan. Le présentateur d’Un dimanche à la campagne a souligné que ce dernier se montrait réservé, peu expressif, mais très présent au quotidien.
Ce à quoi l’animatrice de 55 ans a répondu : "Mais à l'époque, tu sais, c'est un peu ce que tu disais : 'Maman était sévère parce qu'elle devait s'occuper de ses sept enfants et bosser en même temps'. Ben mon grand-père, il avait 11 enfants et 43 petits-enfants".
Et de poursuivre :
Ben mon grand-père, il avait 11 enfants et 43 petits-enfants. Donc il n'avait pas le temps de s'amuser à se mettre à hauteur de tes yeux et à demander la couleur de ton émotion. Il avait autre chose à faire, quoi. Tu vois, il ne connaissait même pas nos prénoms si tu veux, donc il nous aimait fort, fort, et on l'aimait fort, fort, mais c'était un concept abstrait, mon grand-père. C'était un monsieur avec lequel il ne fallait pas faire chier, quoi.
"On est très pudiques"
Dans la foulée, Frédéric Lopez a interrogé Paul de Saint Sernin sur le rapport affectif qui aurait existé pendant son enfance. "Non, pas du tout, mais je ne vous surprends pas. Je pense que ça ressemble peut-être à la tienne, Anne-Elisabeth", confie-t-il. Et à l’intéressée d’ajouter : "On ne s'embrasse pas des masses. On ne se dit pas des masses 'je t'aime', mais on pense pareil. On est très pudiques, dans ces familles".
Des confidences sincères et touchantes.