Malgré sa tragique disparition le 23 juillet 2011, Amy Winehouse reste une figure musicale mondiale reconnue de tous. Il faut dire que la jeune femme, disparue à seulement 27 ans, a bouleversé le monde de la musique avec son style bien à elle et sa voix reconnaissable entre mille.

Victime d’addictions à l’alcool et à la drogue, elle s’est éteinte dans son appartement londonien, laissant de nombreux fans endeuillés et une famille dévastée par son départ, parmi lesquels son père, Mitch Winehouse.

Le tribunal a tranché

Ce dernier ne manque pas une occasion de parler de sa fille disparue il y a 15 ans maintenant. Bien décidé à défendre ses droits, même après sa mort, Mitch Winehouse a poursuivi en justice deux anciennes amies de sa fille pour une raison bien particulière.

En effet, il estimait avoir été lésé par la vente de vêtements et d’objets ayant appartenu à sa fille. Ce lundi 20 avril 2026, il a perdu son procès contre Naomi Parry, l’ancienne styliste d’Amy Winehouse, et Catriona Gourlay devant la Haute Cour de Londres.

Le père de la star accusait ses amies d’avoir vendu, entre novembre 2021 et mai 2023, près de 150 vêtements et accessoires ayant appartenu à Amy Winehouse. Il évoquait alors des ventes leur ayant permis de récolter environ 1,1 million d’euros. Cette somme a, quant à elle, été estimée à 840 000 euros par le tribunal. Quoi qu’il en soit, Mitch Winehouse estimait que cet argent devrait être reversé à la Fondation Amy Winehouse.

Amy Winehouse : deux versions différentes concernant la vente de ses biens

Sarah Clarke, juge adjointe à la Haute Cour de Londres, n’est pas allée dans le sens de Mitch Winehouse.

«Je considère que ni madame Parry ni madame Gourlay n’ont délibérément caché au demandeur les objets en litige», avait-elle alors confié. «Même si je me trompais à ce sujet, Monsieur Winehouse aurait pu (les) découvrir, en faisant preuve d’une diligence raisonnable». Elle a également souligné le fait que les deux accusées étaient des amies «de longue date» d’Amy Winehouse.

Un verdict qui n’a pas convenu à Mitch Winehouse. Son avocat, maître Henry Legge, avait d’ailleurs affirmé au cours du procès que les amies en question avaient bien informé Mitch d’une vente en évoquant «quelques petites choses». Une description «trompeuse» selon ses dires.

De son côté, maître Ted Loveday, l’avocat de Catriona Gourlay, a rappelé que les objets en question avaient été donnés ou prêtés par la chanteuse à ses amies, avant que l’avocat de la deuxième accusée ne déclare que Mitch Winehouse s’était déjà vanté d’être multimillionnaire grâce à l’héritage de sa fille.