Pas un jour ne se passe sans qu’une nouvelle information ne vienne étoffer l’affaire Patrick Bruel, déjà bien fournie. Pour rappel, en mars dernier, Mediapart partageait les témoignages de plusieurs victimes présumées du célèbre chanteur. Cela a été le point de départ qui a libéré la parole autour de l’interprète.

Flavie Flament a notamment décidé de révéler qu’elle faisait partie des plaignantes, expliquant avoir été violée par le chanteur lorsqu’elle n’avait que 16 ans, en 1991. Patrick Bruel n’a cessé de démentir toutes les accusations à son encontre. Depuis sa mise en examen le mercredi 10 juin et son placement sous contrôle judiciaire, il continue de clamer son innocence, déterminé à blanchir son nom.

Patrick Bruel visé par deux nouvelles plaintes

Malheureusement pour lui, les plaintes à son encontre continuent d’être déposées. Jade Dousselon, avocate de plusieurs plaignantes, a ainsi révélé que deux nouvelles plaintes avaient été déposées auprès du parquet de Nanterre.

C’est sur le plateau de BFMTV qu’elle a bien voulu en dire davantage à ce sujet.

"Ce sont deux femmes de milieux différents, des univers différents, à des dates différentes, il n'y a pas de rapport entre elles, si ce n'est le même agresseur", a-t-elle d’abord déclaré avant d’apporter de plus amples précisions.

La présentatrice Apolline de Malherbe a déclaré : "Amandine elle-même avait raconté avoir été fan de Patrick Bruel, s'être rendue à l'un de ses concerts, avoir été repérée." À la suite de cette précision, l’avocate a évoqué le possible mode opératoire de Patrick Bruel : "Ce serait un homme qui aurait tendance à repérer des femmes dans le public, à les cibler et à ne pas laisser le temps du consentement."

La première plainte est déposée pour « tentative de viol », tandis que la seconde l’est pour « agression sexuelle » et « viol ».

L’avocate de Patrick Bruel prend la parole après sa mise en examen

Me Fanny Colin, l’avocate de Patrick Bruel, avait apporté de plus amples précisions à la chaîne après la mise en examen de son client. Elle a notamment précisé que, si Patrick Bruel avait "certaines obligations", il n’avait toutefois pas l’interdiction d’exercer son métier. Elle a également révélé que Patrick Bruel avait été "soulagé" de pouvoir enfin être entendu dans cette affaire ultra-médiatisée.