Un mariage qui a fait la Une des journaux. Le 9 juillet 1990, Adeline Blondieau épousait Johnny Hallyday à Ramatuelle. La jeune femme, alors âgée de 19 ans, connaissait bien le chanteur, puisqu’il était ami avec son père.

Près de trente ans les séparent... ce qui n’a pas été un frein à leur union. Et pourtant, on est bien loin du conte de fées. Face à Elsa Wolinski, pour l’émission Mesdames, Adeline Blondieau a accepté de revenir sur son mariage avec celui qui a été l’idole des jeunes.

"C'est toi qui as un problème"

"Tout le monde croit que c’est l’amour fou et que c’est super. Et en même temps, pas du tout : tu dois avoir un garde du corps parce que les gens te crachent dessus, tu te fais taper dessus...", commence Elsa Wolinski. Des déclarations que confirme l’ancienne star de Sous le soleil.

“Quand une jeune femme de 18 ans, puis 19 ans, est avec un monsieur qui a 26 ans de plus qu’elle, on se tourne vers elle et on lui dit : ‘c’est toi qui as un problème’”, confie-t-elle.

Et de poursuivre :

Je me faisais traiter de pute assez régulièrement. Et on ne se dit pas c'est peut-être ce Monsieur qui a un problème de vouloir épouser une fille aussi jeune, qui est plus jeune que ses enfants.

Adeline Blondieau ne s’en cache pas, cela a été “extrêmement violent”. Mais plutôt que de se plaindre, elle a décidé de “survivre à ça”. ‘Soit tu survis, soit tu te victimises et tu deviens la pauvre fille qui a vécu ça et qui n’a jamais réussi à en sortir…”, confie-t-elle.

Bénédicte Delmas prend sa défense

Aujourd’hui encore, Adeline Blondieau doit essuyer des critiques. Mais elle peut compter sur le soutien de ses proches, à l’instar de la comédienne Bénédicte Delmas, sa partenaire dans Sous le soleil. Elle n’a pas hésité à prendre sa défense. Ainsi, en commentaire de cette publication, elle a indiqué :

Dans ces commentaires, je lis peu d’empathie, peu de compréhension, peu de réflexions éclairées sur les phénomènes d’emprise dont on a pourtant beaucoup parlé ces derniers temps. En revanche il y a du jugement et des sous-entendus, les choses ne sont pas dites clairement car on ne « sait pas », mais on « imagine ». Et puis Johnny c’est notre star nationale, alors il faudra bien plus que les déclarations d’une « mauvaise victime » pour l’égratigner. Parce que c’est ça aussi, en refusant la victimisation @adelineblondieau beaucoup ne te plaindront pas. Parce qu’avoir la force et le courage de se réinventer, c’est pas donné à tout le monde et visiblement ça agace. Mais heureusement les gens qui te connaissent t’aiment et ont beaucoup d’admiration pour le phœnix qui est en toi.

De quoi réchauffer un peu le coeur de son amie.