Après avoir effectué une garde à vue en janvier 2026, le rappeur Doums a vu son procès s’ouvrir le lundi 29 juin 2026 à Paris. Celui-ci fait suite à une plainte déposée par Adèle Exarchopoulos en octobre 2024 contre Mamadou Coulibaly, médiatiquement connu sous le nom de Doums, pour violences conjugales.
C’est donc au tribunal correctionnel de la capitale qu’il a comparu pour « violences habituelles commises par conjoint, entre 2017 et 2025, ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à huit jours, en récidive légale ».
Pour rappel, l’actrice avait déjà déposé plainte contre lui en mars 2019 pour des violences commises sur la voie publique, ce qui avait entraîné la condamnation de son ex au mois de juillet de l’année suivante. Le rappeur avait été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de contact et de paraître aux abords du domicile de la victime, obligation de soins, interdiction de porter une arme et obligation de pointer régulièrement au commissariat.
Si Adèle Exarchopoulos et Doums ont eu le bonheur de devenir les parents d’un petit garçon durant leur relation, c’est dans des camps opposés qu’ils se sont fait face ce 29 juin.
La présence discrète de François Civil pour soutenir Adèle Exarchopoulos
En arrivant au tribunal correctionnel de Paris, Adèle Exarchopoulos a pu retrouver ses avocats, Rodolphe Constantino et Marie Grimaud. La présence qui a davantage été remarquée a été celle de son compagnon actuel, l’acteur François Civil, venu soutenir sa bien-aimée. Discret derrière ses lunettes de soleil et sous sa casquette, il a tout de même tenu à répondre présent comme a pu le rapporter Paris Match.
Ce que risque le rappeur Doums
Me Marie Grimaud avait pris la parole sur Franceinfo avant le procès. L’occasion pour elle de révéler que sa cliente avait demandé le huis clos dans cette affaire afin de «préserver leur fils». Cependant, Adèle Exarchopoulos pourrait bien «prendre la parole à l’issue de l’audience». Me Marion Coiffier, avocate de la défense, a affirmé qu’une demande de renvoi allait être formulée «pour des raisons médicales indépendantes du mis en cause». Une demande à laquelle la partie civile s’opposait, comme avait pu le confier cette dernière.
À noter que le rappeur Doums avait, en février dernier, déjà été jugé pour violences conjugales sur sa nouvelle compagne pour des faits datant de 2025. Il avait alors écopé de «huit mois d’emprisonnement totalement assortis d’un sursis probatoire durant deux ans».
Pour les faits qui lui sont actuellement reprochés par son ex-compagne, le rappeur encourt dix ans de prison et 150 000 euros d’amende. La peine peut être alourdie en raison de la récidive et être ainsi doublée. Il comparaît pour la quatrième fois devant le tribunal pour des faits de violences contre Adèle Exarchopoulos, selon Franceinfo.
Alex V.