Depuis que Booba a mis son nez dans les affaires de Magali Berdah, les activités liées au monde de l’influence sont désormais strictement réglementées en France. Et les agents de la DGCCRF veillent au grain pour détecter les promotions abusives ou trompeuses. Ainsi, après Maeva Ghennam ou bien Rym Renom, c’est Kelly Helard qui vient d’être condamnée par la justice.

L’ancienne star des Ch’tis était poursuivie pour pratiques commerciales trompeuses, à la suite de plusieurs signalements liés à son activité sur Instagram. Selon les éléments du dossier, elle aurait recommandé les services d’un praticien entre janvier et juillet 2023, sans jamais préciser clairement qu’il s’agissait d’un partenariat rémunéré. Une mention désormais obligatoire pour chaque placement de produit proposé par des influenceurs.

La justice intraitable

Ce mardi 26 mai, Kelly Helard a comparu devant les juges, au tribunal d’Évry-Courcouronnes. Comme l’a rapporté Le Parisien, même si elle a déclaré à la barre qu’elle avait toujours travaillé "réglo", la mère de famille a finalement été condamnée à 30 000 euros d’amende, dont 15 000 euros avec sursis.

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Kelly Helard @ Instagram

Afin de protéger les consommateurs, qui ne font parfois pas la différence entre le contenu personnel ou les posts sponsorisés, les stories des influenceurs sont désormais minutieusement contrôlées. Ceux qui ont dérogé à la règle et volontairement omis de signaler leur publications rémunérées ont d’abord été contraints d’afficher un texte rédigé par les autorités sur leurs comptes Instagram ou TikTok. Mais visiblement, la justice a décidé de durcir les sanctions, en s’attaquant directement à leur portefeuille.

Kelly Helard, star d'un ancien programme culte

Kelly Helard s’est fait connaître en 2011, dans la saison des Ch’tis à Ibiza. Après l’arrêt de l’émission, elle a trouvé l’amour dans les bras de Neymar, avec lequel elle a fondé une famille. En effet, en 2015, ils sont devenus les heureux parents de Lyam, puis de Lyana, qui a vu le jour en décembre 2020. Raison pour laquelle la native de Dunkerque, qui a longtemps souffert de problèmes de poids, a quelque peu délaissé les tournages, pour mieux se consacrer à son foyer, dont elle continue à partager le quotidien sur les réseaux sociaux.

Il y a quelques mois, celle qui a fait son retour dans la saison 3 de The Power évoquait sans tabous ses difficultés financières, depuis le durcissement de la loi autour des placements de produits. “Booba nous a tués”, avait-elle lâché, au cours d’une interview accordée à Jordan De Luxe. Et d'expliquer que ses revenus mensuels, autrefois estimés entre 3 000 et 5 000 euros, selon ses propres mots, avaient à présent considérablement diminué.