Mort de Christophe Dominici : Bernard Laporte très ému témoigne « Il s’est jeté »

Mort de Christophe Dominici : Bernard Laporte très ému témoigne « Il s’est jeté »
L’ancien sélectionneur de l’équipe de France de rugby, Bernard Laporte a tenu à rendre hommage à son ami Christophe Dominici sur le plateau de TPMP le 25 novembre.

Bernard Laporte est un personnage de premier plan du rugby français et international mais il était également un très bon ami de Christophe Dominici.

Le président de la Fédération française de rugby a voulu s’exprimer sur la mort tragique de l’ancien rugbyman. Mais il a tenu à le faire comme il faut. Pour cela, il ne s’est pas exprimé dans de multiples médias et n’a accepté qu’une invitation pour rendre hommage à Christophe Dominici, celle de Touche pas à mon poste !

Le devoir de mémoire de Bernard Laporte

S’il l’a acceptée, c’est parce que ce n’est pas une émission de sport et que la volonté tout de même affichée de rendre hommage à l’ancien joueur du Stade Français l’a touché.

Le 25 novembre 2020, sur le plateau de l’émission, Bernard Laporte a évoqué le « devoir » qui était le sien de parler de Christophe Dominici. Il est apparu très ému et même au bord des larmes lorsqu’il a parlé de son ami et raconté les circonstances dans lesquelles il avait appris sa mort :

Je l’ai appris… Je me garais dans Paris, c’était un ami à nous qui me dit : « Je suis à côté de Christophe, il s’est jeté. » Je lui dis : « Quoi, qu’est-ce que tu me racontes ? »

« J’ai du mal à comprendre cette fin de vie »

Bernard Laporte apporte ensuite une précision en rappelant qu’il « ne faut pas aller plus vite que l’enquête » puisqu’une enquête est effectivement en cours pour déterminer les circonstances exactes de la disparition de Christophe Dominici.

Christophe Dominici
Christophe Dominici @StadeFrançais

L’ancien sélectionneur de l’équipe de France a ensuite évoqué sa peine et son processus de deuil personnel :

C’est vrai que c’est difficile à encaisser, parce que c’était tout ce que j’aime, c’était la rage. Christophe, c’était l’envie de vivre. Quand tu l’avais dans une équipe, ça vivait toujours bien. Il avait un réel besoin des autres, ça c’est clair, mais nous avions énormément besoin de lui.

Avant de conclure sur son incompréhension face à ce qui ressemble fortement à un suicide :

J’ai du mal à comprendre cette fin de vie.

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