Michel Drucker : Angoissé par le Covid-19, il dévoile ce qu’il faisait trois fois par jour !

Michel Drucker : Angoissé par le Covid-19, il dévoile ce qu’il faisait trois fois par jour !
Hypocondriaque, Michel Drucker a bien évidemment été fortement préoccupé lors du début de la pandémie de Covid-19

Invité sur le plateau de Jean-Marc Morandini sur CNews ce vendredi 22 mai, Michel Drucker s’est laissé aller à quelques confidences. L’animateur de Vivement Dimanche avait décidé de quitter Paris pour se confiner dans le sud de la France.

Moi je pense qu’il va y avoir de plus en plus d’hypocondriaques en France. Les gestes barrières, les gants, les masques, se laver les mains, j’ai fait tout ce qu’il fallait, même un peu plus. J’avais des gants tout le temps.

Le célèbre présentateur a bien voulu en dire plus sur la manière qu’il a d’aborder le Covid-19 et la peur que celui-ci lui provoque :

On a tous un petit peu peur. Moi j’ai toujours eu peur de la maladie. Je suis un grand anxieux, je suis un grand nerveux.

Michel Drucker allait même jusqu’à prendre sa température trois fois par jour en cas de toux.

Dès que je commençais à avoir une quinte de toux ou un problème respiratoire, objectivement, je peux l’avouer, je prenais ma température trois fois par jour.

Les confidences de Michel Drucker

Michel Drucker a également partagé une phrase que son père lui avait dite il y a des années et qui est plus que d’actualité :

Pendant tout ce confinement j’ai pensé à ce que m’avait dit mon père. […] Un jour je l’ai appelé et je lui ai dit : « Papa, tu sais que je suis un peu fatigué tout ça. Tu sais, on ne gagne pas tellement d’argent à la télévision. » Et là il m’a dit une chose cinglante que je n’ai jamais oubliée : « Est-ce que tu sais ce que c’est la vie d’une infirmière et combien elle gagne par mois ? »

Michel Drucker a été très touché par le personnel soignant comme il a pu le déclarer :

Ce qui m’a beaucoup frappé, c’est le courage des personnels soignants, des infirmières. Comme tout le monde, j’ai été bouleversé par les applaudissements tous les soirs à 20h. Et puis c’est vrai qu’il y a un avant et un après, parce qu’on ne pourra plus parler de la santé publique et du personnel soignant de la même façon.

Il a ajouté :

J’ai eu une chance énorme d’être dans une zone qui était assez verte dès le départ, qui est le sud de la France. […] C’est vrai qu’on a été plutôt protégés. J’ai eu beaucoup de chance.

Qu’en pensez-vous ?

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