Marina Foïs assume retoucher ses photos : « Je suis totalement à l’aise avec ça »

Marina Foïs assume retoucher ses photos : « Je suis totalement à l’aise avec ça »
Actrice de renommée, Marina Foïs a avoué ne rien avoir contre les retouches photos, elle qui en use pour les siennes sur les réseaux sociaux.

Impossible de passer à côté de Marina Foïs cet été. La célèbre comédienne de 52 ans est à l’affiche de trois films cet été : En roue libre, As Bestas et L’année du requin.

C’est pour Paris Match, ce jeudi 4 août, qu’elle a bien voulu se confier et revenir, notamment, sur sa relation à Instagram.

 

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Marina Foïs fan du réseau social ?

Suivie par plus de 561 000 personnes sur Instagram, Marina Foïs partage régulièrement sur le réseau social. Passionnée de photographie, elle en poste régulièrement. Et en ce qui concerne ses propres photos, elle avoue qu’elle s’amuse parfois à les retoucher.

Instagram me permet d’assouvir ma passion pour la photo et l’architecture. Je poste aussi des photos de moi retouchées. Et je suis totalement à l’aise avec ça.

a-t-elle déclaré avant d’ajouter :

C’est un exercice ultra-narcissique qui nous rend tous dingues. Nous, les acteurs, les gens d’images, sommes dans des impasses égotiques.

Cependant, bien qu’elle soit propriétaire d’un compte Instagram, elle pense que le réseau social entrave quelque peu la créativité.

Je me dis que si un jour, on en venait à interdire Instagram, ça libérerait les capacités créatives de tout le monde.

Bientôt la retraite ?

Côté cinéma, Marina Foïs a avoué ne pas lire les critiques des films dans lesquels elle se trouve.

Soyons clairs : je n’ai pas envie d’être considérée comme un objet qui a fait un bon ou un mauvais travail. Je ne veux pas être figée de la sorte. Ça ne m’intéresse pas, ça me fait presque aussi peur d’être encensée que de me faire démonter la gueule.

Envisage-t-elle alors de s’éloigner des critiques pour de bon en prenant sa retraite ? C’est ce qui a pu lui être demandé le 3 août dernier par Paris Normandie. La réponse ne s’est pas fait attendre.

Pour moi, ce serait un cauchemar. Mais peut-être qu’un jour, je n’aurai plus envie de jouer. Peut-être qu’un jour je serai radine, sèche en émotions. Peut-être que je n’aurai plus d’imagination, que je ne vibrerai plus pour rien et peut-être que j’aurais envie d’arrêter ce métier de moi-même. Mais pas pour le moment.

Ouf, nous voilà rassurés !

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