Maïwenn défend Polanski et attaque les féministes

Maïwenn défend Polanski et attaque les féministes
L’artiste Maïwenn a accordé une interview à Paris Match sortie le 22 octobre. Elle y tient notamment des propos très durs contre les féministes et prend la défense du réalisateur Roman Polanski.

Ce n’est pas la première fois qu’elle s’exprime sur le sujet. Et on peut dire que son avis n’a pas évolué. La réalisatrice Maïwenn a encore une fois critiqué durement les féministes.

Dans le Paris Match en kiosque le 22 octobre, on peut retrouver une interview de Maïwenn. Et dans cette interview, de nombreuses phrases qui vont sûrement faire réagir. L’artiste réclame ainsi, dans la droite lignée de Catherine Deneuve, son droit à être importunée, en référence au harcèlement de rue.

Des déclarations trash

Poursuivant sur sa lancée contre les féministes, elle les qualifie de « femmes qui n’aiment pas les hommes, c’est clair, et qui sont à l’origine de dommages collatéraux très graves. »

Elle a également déclaré :

C’est fou ce qu’elles peuvent dire comme conneries, ces derniers temps.

En roue libre totale, la réalisatrice ne s’arrête pas en si bon chemin :

Quand j’entends des femmes se plaindre que les hommes ne s’intéressent qu’à leurs fesses, je leur réponds : « profitez-en bien, ça ne va pas durer ! »

Maïwenn prend la défense de Roman Polanski

Maïwenn consent quand même à reconnaître que les agressions sexuelles sont condamnables mais estime que certaines victimes ont leur part de responsabilité :

Si j’accepte de me rendre dans la chambre d’un homme à 1h du matin, je me doute bien que ce n’est pas pour parler d’un rôle !

Pour parachever ce réquisitoire à l’encontre des féministes, du mouvement #metoo et des combats actuels, Maïwenn prend enfin la défense de Roman Polanski et du prix du meilleur réalisateur qu’il a reçu pour son film J’accuse à la dernière cérémonie des César :

Polanski a reçu un prix pour un film formidable, où est le problème ? On ne lui a pas non plus décerné un prix Nobel !

Désignant Adèle Haenel qui avait quitté la salle des César au moment de l’annonce, la réalisatrice l’attaque ainsi :

Adèle Haenel doit avoir un gros bobo quelque part, pour être partie comme elle l’a fait.

Un festival de déclarations tranchées qui risque fort de créer la polémique au sein de l’opinion publique. Et également d’attirer bien des inimitiés à Maïwenn.

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Maïwenn (@maiwennofficial), une femme sans filtre. Les voyages, elle les préfère dans son passé et son enfance abîmée, source intarissable d’inspiration. Et de succès… La réalisatrice de « Polisse » et de « Mon roi » poursuit sa quête d’identité en rendant hommage à son grand-père algérien et à ce pays où elle réside désormais à moitié. Ce cinquième film, qu’elle dit être juste « inspiré » de sa vie, révèle une nouvelle fois les blessures d’une écorchée vive… qui n’a pas peur d’aller à contre-courant. Un sujet de @danyjucaud à retrouver dans Match cette semaine.⁣ Photo : @alvaro.canovas⁣ —⁣ #maïwenn #cinema #parismatch

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