Gérard Depardieu critique la France : « La seule chose qui me redonne espoir ce sont les migrants »

Gérard Depardieu critique la France : « La seule chose qui me redonne espoir ce sont les migrants »
Gérard Depardieu s’est montré très critique envers son pays d’origine, la France. Le monstre sacré du cinéma s’est confié à « Sept à Huit » pour la promotion de son livre « Ailleurs ».

Lorsque Gérard Depardieu a quelque chose sur le cœur, il n’est pas du genre à le garder pour lui. A 71 ans, l’acteur que l’on ne présente plus, n’a plus rien à cacher. Le 8 octobre 2020 marquait la parution de son livre Ailleurs.

C’est pour faire la promotion de celui-ci qu’il a bien voulu accorder une interview à Sept à Huit sur TF1 ce 11 octobre 2020. Il y est notamment revenu sur les propos qu’il a pu tenir concernant la France qui semble de plus en plus le déprimer.

Gérard Depardieu fustige l’Hexagone

Le célèbre comédien a affirmé qu’il y a plusieurs choses qui le dépriment lorsqu’il pense à la France. Il a cependant tenu à préciser :

Ça fait un bout de temps qu’elle est triste, mais il n’y a pas que la France, il y a l’Europe.

Celui qui a vécu en Belgique ainsi qu’en Russie, dont il est devenu citoyen en 2013, a déclaré que les français étaient « tristes ».

D’ailleurs, je ne les vois pas, parce que je sors très peu d’ici. Et quand je ne suis pas là, je suis ailleurs. Les gens n’ont plus d’ailleurs, ils sont enfermés.

Des migrants qui redonnent espoir

Malgré tout, Gérard Depardieu voit encore une lueur d’espoir en la France grâce aux migrants. La raison ? Il affirme que ces derniers « vont ailleurs ». La France devrait, selon ses dires, les voir comme une chance.

Normalement, dans les droits de l’homme, la France a toujours accueilli… Mais là, ils sont le contraire des droits de l’homme. La France, ils vont faire des murs maintenant, comme Trump. Les murs… Ce n’est pas être vivant que de faire des murs.

Gérard Depardieu a déclaré à la journaliste Audrey Crespo-Mara qu’il bougeait lorsqu’elle lui a demandé dans quel pays il vivait alors. Il souhaiterait vendre tous les biens qu’il possède en France.

Là, avec le Covid, j’étais coincé, là, au château. Mais là, je cherche à tout vendre. J’ai déjà vendu tous les restaurants, là je vais vendre ça bientôt. Je pense que je vais vendre le château et le vignoble. Peut-être… c’est en pourparlers, on va voir.

Celui qui n’a jamais caché son amour pour la Russie a cependant ajouté :

Là, en Turquie, j’ai fait faire un vieux tôlier en bois, et je vais vivre dessus.

Qu’en pensez-vous ?

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