Claire Chazal se confie sur les remarques auxquelles elle a été confrontée en tant que mère célibataire

Claire Chazal se confie sur les remarques auxquelles elle a été confrontée en tant que mère célibataire
Mère d'un fils qu'elle a eu avec l'animateur du JT de TF1 Patrick Poivre d'Arvor, Claire Chazal a confié à Paris Match les remarques et à priori auxquels elle a dû faire face pour élever son fils François tout en conservant son métier de journaliste.

Claire Chazal est l’une des présentatrices les plus célèbres de l’Histoire de la télévision française. Ex-présentatrice du JT de TF1, tout comme son ex-compagnon, Patrick Poivre d’Arvor, la journaliste est aujourd’hui la figure du magazine culturel Entrée Libre sur France 5. Mais malgré sa notoriété et son expérience dans la profession, elle a dû faire face à quelques remontrances au moment de la naissance de son fils François.

Une femme qui assume ses choix

Séparée de d’Arvor en 1995, elle est enceinte de leur enfant et compte mener la grossesse à son terme, tout en restant à l’écran. Une décision que sa mère lui aurait reprochée. Interviewée dans un entretien exclusif par Marlène Schiappa, l’actuelle secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, la présentatrice et journaliste a fait part de la remarque de sa mère Josette lorsqu’elle a su que sa fille allait être mère :

La toute première phrase de ma mère, quand, à 37 ans, je lui ai annoncé ma grossesse, a été : ‘Donc, tu vas perdre ton emploi.’ Et la deuxième : ‘Tu vas tellement changer physiquement que tu ne pourras plus être à l’antenne.’ Or, j’ai présenté le journal jusqu’à la veille de l’accouchement !

S’est-elle souvenu.

Claire Chazal ajoute qu’elle a ensuite dû faire face au regard de la société, encore conservatrice dans les années 1990, sur sa situation de mère célibataire.

Je n’en ai pas forcément eu conscience au moment où je le faisais. La maternité doit être libre ; moi, en tout cas, je ne l’envisageais pas autrement. J’ai d’ailleurs attendu d’en avoir les moyens, professionnellement, pour m’autoriser ce désir d’enfant, dans une totale autonomie.

Sans regrets

De potentiels obstacles qui n’ont pas eu raison de la carrière de la reporter de métier, qui clos le sujet en précisant avoir opté pour la garde partagée avec PPDA : « Nous nous sommes répartis les rôles. J’ai travaillé sans réelle culpabilité car je l’accompagnais. » Conclut-elle.

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