Charlotte Valandrey : Séropositive et greffée du coeur, elle ne supporte plus son traitement médical

Charlotte Valandrey : Séropositive et greffée du coeur, elle ne supporte plus son traitement médical
Depuis de longues années, Charlotte Valandrey prend un lourd traitement médicamenteux en raison de sa séropositivité et d'une greffe de cœur. Une obligation pesante dont elle aimerait parfois se libérer.

Charlotte Valandrey est une survivante. Séropositive depuis qu’elle a 18 ans, l’actrice a également été greffée du cœur en 2003. Actuellement en pleine promotion de son livre Se réconcilier avec soi, dont elle a partagé l’écriture avec Cécile Langlais, la comédienne a accepté de se confier à nos confrères de Gala.

Dans le numéro de l’hebdomadaire paru ce 31 mars, la quinquagénaire est revenue sur le lourd traitement qu’elle doit prendre au quotidien. Des pilules qu’elle a de plus en plus de mal à ingérer.

Des cachets qui ne passent plus

Face à nos confrères, Charlotte Valandrey a exprimé son ras-le-bol. Voilà des années que la maman de Tara doit avaler près de 24 pilules par jour. Un nombre considérable qui n’est hélas pas sans effets secondaires. Afin de lutter contre la maladie et de ne pas rejeter sa greffe, la quinquagénaire doit s’astreindre à cette discipline 7 jours sur 7. Mais les années passant, elle a de plus en plus de mal à prendre son traitement :

C’est comme un rejet. Ça ne passe plus.

A-t-elle expliqué avant de préciser qu’elle devait désormais « avaler » ses médicaments « en 6 fois » avec « difficulté ».

Si elle rêve de « se permettre de ne pas les prendre pensant une semaine », l’ex-comédienne de Demain nous appartient sait que c’est impossible.

Charlotte Valandrey : Séropositive et greffée du coeur, elle ne supporte plus son traitement médical
Charlotte Valandrey @Instagram

Un combat contre le VIH

Le 25 mars dernier, Charlotte Valandrey était présente sur le plateau de Ça commence aujourd’hui afin d’évoquer sa séropositivité découverte à la fin de l’adolescence. Face à Faustine Bollaert, la comédienne a confié qu’après le diagnostic, on lui donnait « 6 mois à vivre ».

Après avoir caché le mal dont elle souffrait, la quinquagénaire a accepté de libérer sa parole afin de venir en aide à d’autres personnes malades. Une initiative qui a « donné de l’espoir » à de nombreux séropositifs qui ont pu trouver dans ses livres la force de continuer à se battre.

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