Charlotte Gainsbourg : pour la première fois, elle se livre sans tabou sur son couple

Charlotte Gainsbourg : pour la première fois, elle se livre sans tabou sur son couple
Travailler avec son conjoint, c'est compliqué ! D'autant plus quand on a acquis une certaine notoriété dans le métier. A l’occasion de la sortie de son prochain film réalisé par son cher et tendre Yvan Attal, Charlotte Gainsbourg revient sur ses difficultés à gérer le stress du tournage et la peur de le décevoir.

Depuis qu’elle est petite, Charlotte Gainsbourg est habituée à mélanger vie de famille et tourbillon médiatique. Et pour cause. Quand on a des parents comme Serge Gainsbourg et Jane Birkin, difficile de faire autrement. Aujourd’hui, dans les colonnes du journal Le Soir, elle se dévoile tantôt avec tendresse tantôt avec tristesse sur sa manière de concilier son métier d’actrice et celui de femme d’Yvan Attal.

Pour vivre heureux, il faut tourner ?

En trente-cinq ans de carrière, Charlotte Gainsbourg a su capter le regard du public. Sa voix et sa sensibilité crèvent l’écran. Lorsqu’elle reçoit le César du meilleur espoir féminin pour le film L’effrontée, on voit combien la famille a son importance dans sa vie.

Aux débuts des années 2000, elle tournera avec et sous la direction de son compagnon, Yves Attal. Baptisé Ma femme est une actrice il sera plébiscité par la critique tant il donnera un second souffle dans la carrière de Charlotte Gainsbourg. Quelques années plus tard, ils renouvelleront l’expérience dans Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.

Quand on voit les titres de ces films, on ne peut pas s’empêcher de sourire. En effet, on est en droit de penser que le scénario est directement inspiré de leurs vies. Pourtant, sans jamais rien dévoiler des coulisses de ces deux tournages, tout le métier reconnaît leur discrétion.

Enfin, jusqu’à aujourd’hui.

C’est pour la sortie imminente de Mon chien stupide – où elle donnera aussi la réplique à leur fils Joe – qu’elle a accepté de se livrer. Même si elle se met elle-même la pression en plaçant « la barre très haut« , Yvan Attal semble avoir un sixième sens.

Si je joue mal, si je ne suis pas juste, si je ne vais pas à fond, il va le voir et il ne prend pas de pincettes pour me le dire !

Celle qui reconnaît être « hyper susceptible » aurait du mal à accuser le coup. Par exemple, elle ne supporterait pas qu’il s’adresse à elle « comme à une copine« . Dès lors, comment faire face à toute l’équipe sans perdre la face justement ?

Je ne dirais pas que c’est humiliant mais c’est plus difficile à gérer.

Heureusement, le couple arrive à faire la part des choses. A contrario, elle raconte avec beaucoup d’émotion sa satisfaction lorsque tout se passe bien.

Le côté positif, c’est que quand j’ai l’impression d’avoir réussi une scène, j’ai l’impression de l’avoir reconquis

Ce petit clin d’œil complice fait-il référence à la jolie déclaration d’Yves Attal ? En 2013, face à une Charlotte médusée, il avait profité de recevoir les insignes de Chevalier de l’ordre national du Mérite pour demander officiellement sa main devant un parterre de journalistes amusés.

 

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