Deux-Sèvres : Un voleur en série kidnappe un veau vivant et le met dans sa salle de bains

Deux-Sèvres : Un voleur en série kidnappe un veau vivant et le met dans sa salle de bains
Dans les Deux-Sèvres, les gendarmes ont découvert le 4 novembre un veau vivant dans la maison d’un voleur en série. Le jeune animal était gardé dans la salle de bains sans qu’on sache bien pourquoi.

Quand on vous dit salle de bains, normalement, la première association d’idées qui vous vient en tête n’est pas veau. Et pourtant… Le 4 novembre, c’est bien un jeune bovin que les forces de l’ordre ont découvert au domicile d’un homme dans les Deux-Sèvres.

Si elles sont intervenues à cet endroit, c’est pour interpeller le locataire des lieux fortement suspecté d’une multitude de vols arrivés ces derniers mois. Et c’est un beau butin sur lequel sont tombés les gendarmes dans cette maison délabrée. Ou plutôt une ferme miniature. Hormis le veau retrouvé donc dans la salle d’eau, ils ont récupéré un chien, un lapin ou encore un pigeon, tous dérobés à leur propriétaire.

Pas que des animaux volés

Comme l’a rapporté La Nouvelle République qui s’est fait l’écho de cette affaire, le quinquagénaire a confié que les deux derniers animaux étaient destinés à finir dans son assiette.

Le kleptomane ne s’était pas arrêté là puisqu’ont été retrouvés chez lui de la nourriture, de l’outillage, des caméras de chasse… Il est accusé d’une ou plusieurs tentatives de cambriolage en plus de ses nombreux vols à l’étalage.

Une vingtaine de vols au moins

Ces vols concernaient aussi bien les commerces que les particuliers. En tout, c’est d’une vingtaine d’infractions que va devoir répondre le suspect. Cette passion pour le vol ne daterait cependant que de cette année.

Le suspect a été placé en garde à vue avant d’être déféré au parquet de Niort. Il a depuis été remis en liberté en attendant son procès fixé à mars 2021. Il a déjà subi par le passé une expertise psychiatrique qui n’avait pas conclu à une altération dans son discernement.

Le veau dérobé va en tout cas pouvoir renouer avec un environnement qui lui est plus familier. L’homme de 56 ans mis en cause n’a pas indiqué ce qu’il comptait faire de l’animal…

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