Normandie : Marie Da Silva, retraitée de 96 ans se fait voler les cendres de sa fille. Choc !

Normandie : Marie Da Silva, retraitée de 96 ans se fait voler les cendres de sa fille. Choc !
Perdre un enfant n'est jamais une chose facile. Mais Marie Da Silva a été victime d'une double peine quand les cendres de sa fille ont été dérobées par des escrocs.

C’est une terrible histoire qui est racontée par nos confrères de Paris-Normandie. Il y a quelques jours, Marie Da Silva, une femme qui habite au Grand-Quevilly, près de Rouen, a été victime d’un vol à son domicile. Au-delà du traumatisme de l’événement et des pertes matérielles, les faux ouvriers lui ont aussi dérobé les cendres de sa fille.

Marie Da Silva victime d’une escroquerie

Tout commence en début d’année. A cette époque-là, des travaux ont lieu dans sa résidence et elle a souvent une petite attention pour les ouvriers : le café, une madeleine ou encore un gâteau viennent agrémenter le quotidien de ces hommes. Le 20 juillet dernier, un homme sonne à sa porte. Il explique être là pour aider à éradiquer les insectes qui seraient nombreux aux fenêtres. C’est la seconde fois que Marie Da Silva le voit.

Je l’ai reconnu malgré son masque, car il était venu vendredi 17 juillet.Mon fils est arrivé juste après lui, car le vendredi il m’apporte mes courses.

Sans doute gêné par le fils de la victime, il explique alors qu’il repassera plus tard. Le lundi, elle ne s’inquiète donc pas. Un homme rentre avec lui.

Ils m’ont expliqué qu’ils devaient appliquer un produit qui pouvait être très dangereux avec des retombées provoquant des brûlures

précise Marie Da Silva. On lui demande donc de faire bouillir de l’eau et de retirer ses bijoux. Mais la victime comprend qu’il y a anguille sous roche quand on lui demande aussi de retirer sa chaîne et ses boucles d’oreille. Marie Da Silva téléphone à une amie pour demander de l’aide. Mais le temps que celle-ci arrive, les escrocs sont déjà repartis. Ils ont emporté avec eux plusieurs bijoux mais aussi un échantillon des cendres de sa fille, qu’elle avait pu obtenir auprès des pompes funèbres.

Elles étaient dans un petit sachet plastique. Ils l’ont pris avec le reste sans savoir ce que c’était

regrette la victime. Pour elle, « ce ne sont pas des voleurs, ce sont des monstres ». Une plainte a été déposée. 

Plus sur le sujet