Habituée à partager son quotidien avec ses abonnés sur les réseaux sociaux, Giuseppa Ciurleo est apparue particulièrement bouleversée dans une série de stories publiées ce lundi 1er juin. Et pour cause, l'ex-femme de Paga y raconte une grosse frayeur survenue alors qu’elle faisait simplement son footing.
"Fais demi-tour, mais ne cours pas"
“J'avais une bonne allure, je me sentais bien, j'avais envie de courir (...) Je voulais courir jusqu'à ce que j'en ai marre, en fait, juste pour me sentir bien, parce que ça me faisait du bien", a-t-elle confié dans un premier temps. Mais ce moment de détente a rapidement viré à l’angoisse.
Selon son récit, une voiture aurait commencé à la suivre pendant sa course : “Il y a une voiture qui s’est mise à me suivre. Et je l’ai vue, cette voiture, je l’ai vue. Sauf que je me suis dit, là où je cours, normalement, c’est quand même un endroit safe.”
La situation aurait toutefois pris une tournure plus inquiétante lorsqu’une femme présente sur place l’aurait alertée. Accompagnée de son fils, cette dernière lui aurait conseillé d’arrêter immédiatement sa séance. Giuseppa s'est souvenue des mots de cette dame : “Arrête de courir. Ne cours plus, il y a une voiture qui s'est arrêtée, qui t'a pointée du doigt. Il y a trois mecs dans la voiture, ils sont grave louches. Franchement, fais demi-tour, mais ne cours pas.”
Un avertissement que Giuseppa Ciurleo a choisi de suivre sans hésiter. La jeune femme a alors préféré regagner son domicile.
Giuseppa Ciurleo fait part de sa colère
Très marquée par cet épisode, elle a ensuite partagé sa colère et son incompréhension auprès de sa communauté.
En fait, je suis saoulée parce que je me dis : comment moi, ou toutes les autres femmes qui vont vouloir aller courir le soir — que ce soit au coucher du soleil ou non, qu'il fasse jour ou nuit — on doit réfléchir à tout ça ? Maintenant, je vais devoir réfléchir à l'heure, au moment et à l'endroit. Est-ce qu'il va y avoir du monde autour ? Parce qu'il y a des gens qui s'amusent à s'arrêter ou à vouloir te suivre pour je ne sais quelle raison.
Avant de conclure avec un constat amer : “Il faut être directe, il faut se le dire : on ne peut pas aller courir tard le soir, c'est dangereux. N'importe où vous habitez, même là où vous pensez que ce n'est pas dangereux, c'est dangereux. Voilà, c'est comme ça.”
Un témoignage qui devrait relancer le débat sur le sentiment d’insécurité ressenti par de nombreuses femmes.