Ancienne Miss France, Rachel Legrain-Trapani est aujourd’hui comédienne, mais également influenceuse. Ainsi, quand elle n’est pas en tournée avec son spectacle Pas si miss que ça, elle partage son quotidien sur les réseaux sociaux, notamment sa vie de maman.
L’ancienne reine de beauté est l’heureuse maman de deux enfants, Gianni, né de sa précédente relation avec le footballeur Aurélien Capoue, et Andréa, fruit de ses amours avec l’influenceur Valentin Léonard. Maman comblée, Rachel Legrain-Trapani ne cache pas ressentir elle aussi une certaine pression. Elle l’a confié lors de son passage dans Boum Boum, le podcast animé par Alexandra Roost et diffusé sur Youtube.
"Ca te renvoie ça dans la tronche"
Face à l’animatrice, la maman de deux garçons a évoqué la pression exercée par les mères parfaites sur les réseaux sociaux. « Des fois, quand tu vois les morning routines (...) Je suis bluffée par les nanas avec leur brushing dès 8 h du matin, le maquillage et tout. Le petit café qui se lève à 4 h du matin, qui écrit ses petits mots sur son carnet, qui fait son sport et après qui va réveiller ses enfants, qui fait des crêpes... », a-t-elle confié dans un premier temps.
Est-ce réellement le reflet de leur quotidien ? Mystère... Rachel Legrain-Trapani avoue toutefois : « C’est angoissant. Je me dis (...) : “Putain, je suis nulle.” Moi, j’ai... j’ai donné un Pitch à mon fils, tu vois... » Et de poursuivre : « C’est que je me mets à la place des autres mamans et je me dis ça te renvoie ça dans la tronche... »
Rachel Legrain-Trapani : son rappel important
Ainsi, Rachel Legrain-Trapani pointe du doigt les conséquences que peuvent avoir de telles vidéos sur les mamans qui les regardent. D’ailleurs, elle a tenu à faire passer un message à ses abonnés : « Oui, c’est vrai que moi aussi je fais des placements de produits et que du coup je fais des choses belles et tout, mais c’est scénarisé les gars ! (Rires) Ce n’est pas la vraie vie. »
Une confidence sincère qui devrait rassurer bien des mamans et rappeler que les réseaux sociaux ne montrent qu’une partie de la réalité.