Depuis plusieurs jours, le conflit continue de faire rage et fait couler beaucoup d’encre. Suite à l’attaque israélo-américaine, l’Iran a décidé de répliquer, envoyant notamment des missiles dans des pays voisins où se trouvent des bases américaines. Parmi ces pays se trouvent les Émirats arabes unis, et la ville de Dubaï, dans laquelle de nombreuses personnalités françaises sont parties faire leur vie.
Ce choix a été décrié par plusieurs Français, qui les accusent de profiter des avantages fiscaux, mais continuent d’avoir leur clientèle principale dans l’Hexagone.
Dans ce contexte, certains influenceurs, qui vivent désormais là-bas, demandent même un rapatriement d’urgence en France, à l’instar de Maéva Ghennam. "Je suis ressortissante française, j’espère que la France elle va me protéger. Et j’espère qu’ils vont me rapatrier en France", avait-elle confié, paniquée, sur ses réseaux sociaux.
S’ils étaient nombreux à céder à la panique face à la situation actuelle, les discours ont toutefois fini par changer une fois la menace immédiate écartée.
Cécile de Ménibus contre le rapatriement des influenceurs de Dubaï
Ainsi, mardi 3 mars 2026, sur le plateau de Bonjour ça fait du bruit, Christophe Beaugrand n’a pas manqué de souligner cette étrange attitude : "On a assisté, ces dernières heures, à un revirement total. Ceux qui réclamaient à corps et à cri l’aide de la France disent aujourd’hui qu’ils se sentent protégés par Dubaï".
Dans la foulée, Cécile de Ménibus a poursuivi en taclant l’hypocrisie de ces influenceurs qui, visiblement, l’écœurent.
"Qu’ils y restent en fait ! Ils ont voulu partir pour des raisons fiscales, pour pas payer d’impôts, parce que la vie était plus belle à Dubaï. Et dès qu’il y a un petit problème, ça veut revenir", a-t-elle déclaré, sans retenue.
Dubaï : une ville entre deux feux
Par la suite, Cécile de Ménibus a tout de même tenu à relativiser, affirmant que Dubaï n’est pas la cible de ce conflit, avant de réaffirmer son propos au sujet des influenceurs qu’elle souhaite voir rester dans la ville qu’ils ont choisie.
"C’est passé au-dessus. C’est-à-dire que ça n’a pas été bombardé, il ne faut pas exagérer. Il n’y a pas de drame à Dubaï. Qu’ils y restent en fait".
Autant dire que le coup de gueule de certains influenceurs n’est vraiment pas passé auprès de tout le monde.