Après Paris et Lourdes, le pape Léon XIV se rend ce lundi 28 septembre 2026 à Metz. Un déplacement qui marquera la fin de son voyage officiel en France. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette visite officielle a attiré de nombreuses personnes.

Ainsi, le Vatican a relayé les chiffres des « autorités locales », qui estiment que plus de 800 000 personnes étaient présentes à la messe organisée à la Concorde, ce samedi 26 septembre 2026. À Lourdes, 150 000 personnes étaient présentes ce dimanche 27 septembre.

Emmanuel Macron finalement présent à Metz

Ils devraient être encore nombreux ce lundi 28 septembre à assister à la messe du pape Léon XIV, qui aura lieu à partir de 16 heures au sein de la cathédrale Saint-Étienne de Metz. Parmi les invités présents à la cérémonie : Emmanuel Macron.

En effet, s’il ne devait assister à aucune des messes organisées pendant le séjour du pape Léon XIV, le président de la République a finalement changé son agenda afin d’être présent à Metz. Ainsi, comme l’a confirmé l’Élysée, le chef de l’État assistera bien à cette messe.

Un proche d’Emmanuel Macron en a dit un peu plus sur ce changement de programme à nos confrères de BFMTV. « Le président de la République et le pape ont eu un très bon échange vendredi. Ils ont parlé IA, Europe, paix, Liban… Et Sa Sainteté a fait savoir au président que cela lui ferait plaisir de poursuivre leur conversation. C’est pourquoi le président a changé son agenda pour assister au congedo (la dernière visite du pape, NDLR). Et à la messe le précédent », a-t-il expliqué.

Ségolène Royal réagit...

Une décision qui n’a pas manqué de faire réagir Ségolène Royal. La célèbre femme politique n’a pas hésité à tacler le chef de l’État sur X, anciennement Twitter.

Donc E. Macron a changé d’avis, sort de sa bouderie, et vient à Metz. Certains diront : frappé par la grâce de l’Esprit Saint, à l’écoute du pape Léon XIV. En fait, il a vu la densité et la puissance du message de simplicité, de fraternité et de vérité. Puisse-t-il comprendre que, pendant les 200 jours qui lui restent, il s’empêche de nous brutaliser encore et veiller à une France paisible, tranquille parce que ses craintes auront été entendues et pas exacerbées.

Voilà qui a le mérite d’être clair !