Il est incontestablement l’une des personnalités publiques les plus clivantes de sa génération. En tant que chroniqueur, Éric Zemmour divisait déjà les téléspectateurs, mais cela n’a pas manqué de s’accentuer en tant qu’homme politique. L’ancien candidat à l’élection présidentielle était l’invité de Marc Fauvelle sur BFMTV, ce dimanche 22 février 2026.
Éric Zemmour : "La police américaine a fait son travail"
Le compagnon de Sarah Knafo a pu réagir à l’actualité, et notamment à propos de cet homme armé qui a été abattu après avoir pénétré dans le domicile de Donald Trump, le président des États-Unis.
"Certains adversaires de Donald Trump n’ont pas renoncé à le tuer. C’est un peu inquiétant. C’est tout ce que j’ai à dire. Je vois que la police américaine a fait son travail", a confié l’ancien acolyte d’Éric Naulleau.
À la question de savoir si une telle chose pourrait arriver en France, la réponse ne s’est pas fait attendre : "Ce n’est pas dans la tradition politique française".
Dans la continuité de cet échange, la conversation s’est ensuite portée sur la propre sécurité d’Éric Zemmour, qui a dû être renforcée pour son bien.
Éric Zemmour évoque sa sécurité : "Je ne peux plus prendre le métro"
Victime d’agressions par le passé, Éric Zemmour a vu des mesures drastiques être prises afin de s’assurer qu’il ne lui arrive pas malheur.
"Je suis sous protection et je n’ai plus le droit de sortir sans mes deux policiers qui me protègent", a-t-il expliqué.
"J’ai longtemps pris le métro, je ne peux plus prendre le métro. Quand je marche, je vois bien qu’il y a mes deux policiers qui sont autour de moi", a ajouté le politicien.
Il a par la suite évoqué les "regards pleins d’animosité" qu’il peut croiser, ajoutant toutefois en voir également certains de gens "fort aimables".
Pour rappel, en 2021, Éric Zemmour a été victime d’une agression lors de son meeting à Villepinte, en Seine-Saint-Denis, par un jeune homme de 27 ans, connu de la justice, qui n’avait pas hésité à se jeter sur lui. Ce n’était pas la première fois que le politicien était pris pour cible par ses détracteurs, lui qui avait déjà été agressé en pleine rue l’année précédente et qui a vu la vidéo des insultes et menaces proférées à son encontre être diffusée sur Snapchat.