À 60 ans, Rachida Dati est l’heureuse maman de Zohra, fruit de son histoire passée avec l’homme d’affaires Dominique Desseigne. Si la ministre de la Culture préfère d’ordinaire garder son jardin secret pour elle, elle s’est cette fois laissée aller à quelques confidences sur sa fille, qui traverse la période de l’adolescence, pas toujours évidente à aborder.
Dans l’émission En privé avec sur YouTube, Rachida Dati a expliqué que partager la vie d’une adolescente de 17 ans n’était pas simple.
« Tout est en ébullition à 17 ans » : Rachida Dati se confie sur sa fille Zohra
«Il y a tout qui est en ébullition à 17 ans, donc c'est pas simple...», a-t-elle confié avant d’ajouter : «Tout ce que je fais ne va jamais».
Parmi les choses que lui reproche son enfant, elle a tout de suite pensé à son implication dans sa vie scolaire.
«Moi je suis très impliquée sur sa scolarité, donc elle me demande, dans les réunions de parents d'élèves, de ne pas parler, de ne pas poser de question, de ne pas parler aux autres parents… Elle me dit : 'Ne la ramène pas'.»
Sa fille Zohra lui explique alors que, si elle souhaite poser des questions, elle n’aura qu’à passer un coup de fil par la suite. Autre reproche récurrent : celui des absences répétées de sa mère, ou bien de sa trop grande utilisation du téléphone.
Les difficultés de grandir sous les projecteurs
Rachida Dati confirme que sa fille et elle ont des caractères opposés, ce qui ne facilite pas vraiment les choses.
«On n'a pas du tout le même tempérament. On n'a pas du tout la même personnalité», a-t-elle dit, affirmant que sa fille intériorisait beaucoup de choses.
«Je pense que pour elle c'est très compliqué, elle a vécu une époque très compliquée», a-t-elle précisé au sujet des périodes où sa mère était très médiatisée. Zohra s’interrogeait notamment sur ce qui se disait sur sa mère et si celle-ci allait tenir le coup face à la vague de haine. La célébrité de sa mère et le fait d’être médiatisée n’ont donc pas vraiment été faciles à vivre pour l’adolescente.
«Elle me dit : 'Mais maman, tu ne vas pas mourir ? Mais maman, tu ne vas pas être malade ?'»
Rachida Dati l’a toujours rassurée à ce sujet, affirmant qu’elle avait choisi cette vie et qu’elle arrêterait si jamais cela devenait trop dur à supporter. Mais les angoisses font aussi partie de leurs points communs puisque la ministre avait confié un peu plus tôt dans cette interview : «J’ai toujours peur de perdre ma fille donc je suis en angoisse permanente».
Comme quoi, tout ne les oppose pas.
