Pascal Soetens fait face à une plainte après une scène filmée sur la place Tivoli, à Rethel, dans les Ardennes, ce lundi 27 juillet 2026. Lors de cette sortie, à l’occasion des fêtes de Sainte-Anne, un adolescent l’a saisi par le cou par derrière. Le geste semble léger et le jeune paraît souriant. Toutefois, le sportif de 56 ans n’a pas du tout cautionné la situation. Il l’a ainsi repoussé à plusieurs reprises.

Comme on pouvait s’y attendre, la vidéo a rapidement fait le tour de la Toile, provoquant une vague de réactions. Dès le lendemain, La Ligue de Défense des Valeurs Républicaines (LDVR) a déposé plainte pour "violences sur mineur" contre l’animateur de 56 ans qui a longtemps été à l'affiche de Pascal le grand frère.

Alors que la polémique prend de l’ampleur, Pascal Soetens s’est saisi de son compte Instagram pour donner sa version des faits.

Pascal Soetens sort du silence

Pour ses détracteurs, le quinquagénaire a eu une réaction disproportionnée face à ce jeune. D'autres, en revanche, estiment qu'il a réagi de la meilleure manière à un geste déplacé. Sur Instagram, l’ancien éducateur de TF1 a remercié ceux qui le soutiennent après la publication de la vidéo. Pascal Soetens a ensuite pris la parole à la suite d'un article publié par Marie France. "Je respecte la liberté de la presse (…) Je suis toutefois surpris de ne pas avoir été contacté afin de donner ma version des faits, alors que la parole a été accordée au président de cette association (LDVR, ndlr)", déclare-t-il.

Dans la suite de son message, Pascal Soetens a fait savoir que les propos virulents tenus contre lui ont profondément bouleversé sa famille. "Je m'interroge : pourquoi un tel acharnement ? Est-ce uniquement parce que je suis un personnage public ?", se demande-t-il. Il a aussi réagi à la plainte déposée par la LDVR contre lui.

Lorsqu’une personne vous saisit par surprise par derrière, au niveau du cou, nul ne peut savoir immédiatement quelles sont ses intentions ni si elle possède un objet dangereux. Dans un tel contexte, une réaction défensive peut être réflexe (…) La minorité ne peut devenir un totem d’immunité autorisant n’importe quel comportement.

"Je fais confiance à la justice"

Pascal Soetens a précisé qu’il est interdit de saisir quelqu’un sans son consentement "que ce soit pour rire, faire le buzz ou se faire remarquer". Ainsi, il n’a pas du tout l’intention de s’excuser.

Pascal Soetens campe sur sa position. Il estime que l’adolescent a dépassé les limites. Des policiers municipaux et des gendarmes ont d’ailleurs assisté à la scène. "D'autres contacts physiques et échanges verbaux ont ensuite eu lieu. Tous ces éléments devront être examinés dans le cadre de l'enquête (…) Les extraits diffusés ne montrent pas, selon moi, l'ensemble de la situation (…) Seule une analyse complète permettra d'établir précisément les faits", explique-t-il.

Pascal Soetens a précisé qu’il a déposé plainte à son tour et que l’affaire est désormais entre les mains de la justice.