Lancée le 28 février 2026, l’opération militaire conjointe américano-israélienne visait le territoire iranien. Puis, Téhéran a contre-attaqué en envoyant des missiles vers les bases américaines et l’État hébreu. Malheureusement, les pays du Golfe ont aussi été touchés. Maeva Ghennam, qui vit à Dubaï depuis 2024, a ainsi fait part de ses inquiétudes sur les réseaux sociaux.
L’ex-star de télé-réalité a demandé l’aide de la France pour quitter Dubaï. L’influenceuse de 28 ans est ainsi devenue la cible des moqueries sur la Toile. Mais contre toute attente, Pascal Praud a pris sa défense sur CNews. Un soutien auquel personne ne s’attendait.
"Il ne faut pas avoir de joie mauvaise"
Plusieurs influenceurs français ont élu domicile à Dubaï, notamment en raison de la stabilité et des avantages fiscaux offerts par le pays. Maeva Ghennam en fait partie. Seulement voilà, elle ne peut pas quitter le territoire en raison d’un "travel ban". Il s’agit d’une interdiction émise par les autorités locales à la suite d'une altercation avec son ex survenue l’année dernière.
Aux commandes d’un nouveau numéro de l’émission L'Heure des Pros, Pascal Praud a, dans un premier temps, parlé de la situation financière de Nabilla Benattia. Puis, il a déclaré : "La jeune femme, Maeva Ghennam, serait paraît-il également millionnaire… D’abord, tant mieux pour elle ! Je ne la connaissais pas".
Et de poursuivre : "Alors effectivement, c’était une influenceuse qui n’aimait pas la France, qui expliquait qu’elle était Algérienne et maintenant elle demande que la France intervienne. Ça fait un peu sourire. Il ne faut pas avoir de joie mauvaise, jamais. Il faut l’aider si on peut l’aider ! Il faut lui pardonner ses bêtises parce que c’est Carême."

Maeva Ghennam change de discours
Quelques jours après le début des hostilités entre l’Iran, les États-Unis et Israël, marquées par les appels à l’aide des influenceurs, ces derniers ont changé de ton. En effet, ils vantent désormais le bouclier antimissile à Dubaï.
Maeva Ghennam ne fait pas exception. D’après les informations relayées par RMC, tous les ressortissants étrangers ont reçu un message officiel des autorités émiraties leur interdisant de parler aux médias ou de diffuser des vidéos des frappes. L’influenceuse a donc changé de discours : "Nous, on n’a pas d’attentat, on ne se fait pas cambrioler... On ne regrette pas de s’être installés à Dubaï".
Voilà qui est clair !