Après avoir fait ses adieux aux candidats de la saison 13 de la Star Academy, Lucie Bernardoni est de retour sur nos écrans dans Danse avec les stars. La célèbre répétitrice est au casting du concours de danse diffusé sur TF1. Mais à quelques heures de fouler le parquet, elle voit son ex, Pedro Alves, porter de graves accusations contre elle.
Les deux ex sont les parents de Lily, une adolescente de 15 ans aperçue sur le plateau de la Star Academy en 2024. À l’époque, Lucie Bernardoni et sa fille avaient interprété en duo le titre Mamma. Lily n’avait que sept mois quand ses parents se sont séparés. Si au moment de la rupture, Pedro Alves avait obtenu la garde exclusive de la fillette, il a accepté de partager la garde de Lily quand celle-ci a eu 13 ans.
Lucie Bernardoni visée par une plainte de son ex ?
Mais aujourd’hui, la répétitrice de la Star Academy se voit accusée du pire. Dans son nouveau numéro, en vente dans les kiosques depuis ce vendredi 13 février, le magazine Voici rapporte que Pedro Alves aurait porté plainte contre son ex le 29 novembre dernier, “pour violences volontaires par ascendant” sur leur fille. Une information confirmée par le compositeur, qui a expliqué sa démarche.
Il a ainsi détaillé à l’hebdomadaire les raisons qui l’ont poussé à déposer plainte : “Je me suis aperçu que Lily, auparavant bonne élève, ne faisait plus rien à l’école. Elle était livrée à elle-même chez sa mère, avec 2 500 euros d’argent de poche par mois, un compte de taxi et un compte de livraison à domicile. Lucie est du style à partir un matin et à rentrer quatre jours plus tard, très occupée entre la Star Ac’ et, cette année, Danse avec les stars. Un soir, j’ai retrouvé ma fille dans un bar des Halles avec un inconnu pendant que sa mère était en direct à la télé. À 15 ans… Pour couronner le tout, il y a eu des faits de violence intolérables.”
L'avocat de Lucie Bernardoni répond
Des accusations que l’avocate de Lucie Bernardoni a fermement démenties : “Madame Lucie Bernardoni n’a, à ce jour, fait l’objet d’aucune convocation, ni dans le cadre d’une enquête pénale ni dans le cadre d’une saisine d’un juge aux affaires familiales. Nous ignorons même si, à ce stade, une enquête a réellement été ouverte. Elle saisira, par ailleurs, toutes les voies de droit qui lui sont ouvertes.”