Alexandra Rosenfeld s’est livrée sur un sujet très personnel. Invitée du podcast Salut les daronnes, animé par Marie Treille Stefani et Sarah Kaddour, l’ancienne Miss France a évoqué sa foi et la manière dont elle a évolué au fil du temps. 

"J’avais mal partout" 

La compagne de Hugo Clément souffre de la maladie de Behçet. Cette pathologie peut notamment provoquer des douleurs et des manifestations inflammatoires. Dans ce contexte, la spiritualité a pris une place importante dans son quotidien. 

Interrogée sur le rôle de la foi dans son parcours, Alexandra Rosenfeld a raconté comment ses prières avaient changé. « Au début, quand je priais, je demandais : “Est-ce que tu peux m’enlever la douleur là, et là, et là, et là, et là, et là, et là ?” Ça mettait dix plombes parce que j’avais mal partout », a-t-elle confié. 

Aujourd’hui, sa démarche est différente. Plutôt que de demander à ne plus souffrir, elle préfère exprimer sa gratitude. Une évolution qui témoigne du chemin personnel qu’elle a parcouru. 

Pour expliquer ce lien avec la foi, Alexandra Rosenfeld a choisi une comparaison pleine de spontanéité. Elle l’associe à la force des sentiments amoureux à l’adolescence, lorsque l’on pense constamment à la personne aimée sans même s’en rendre compte. « C’est que moi, je n’ai pas cherché à en parler autour de moi, mais j’en parle parce que la foi fait partie de ma vie aujourd’hui », a-t-elle expliqué. 

Hugo Clément ne partageait pas sa foi au début 

Au cours de cet échange, Alexandra Rosenfeld a également été interrogée sur la réaction de son compagnon, Hugo Clément, face à cette évolution spirituelle. « Lui, au début, il était : “OK, comprends pas !” », a raconté l’ancienne reine de beauté. 

Mais cette différence n’a pas représenté un obstacle pour elle. Alexandra Rosenfeld explique qu’elle n’a jamais ressenti le besoin d’imposer ses convictions à son entourage. Elle souhaitait avant tout avancer à son rythme. 

Elle a ainsi précisé qu’elle n’attendait pas nécessairement de son compagnon ou de ses filles qu’ils s’intéressent à cette dimension de sa vie. « Comme c’était mon chemin toute seule, intérieur, ça me faisait aussi du bien de le vivre seule. Tu vois, quand je vais au caté, c'est mon moment », a-t-elle confié. 

Un témoignage qui permet de découvrir une facette plus intime d’Alexandra Rosenfeld.