L’animatrice de L’Amour est dans le pré, Karine Le Marchand, n’avait en effet pas d’amour à partager avec les casseurs qui n’ont pas manqué de saccager la ville de Paris après la victoire du PSG face à Arsenal lors de la finale de la Ligue des champions, qui s’est jouée le samedi 30 mai dernier. Une deuxième étoile remportée après la première gagnée l’année dernière et qui a donné une excuse aux casseurs pour se lâcher.

« Ces petits cons » : Karine Le Marchand en colère

Alors qu’elle se baladait en voiture dans Paris, Karine Le Marchand est passée par les Champs-Élysées, et ce qu’elle a vu lui a donné envie d’exprimer sa colère auprès de sa communauté sur les réseaux sociaux.

« Ça ne redescend pas, ma colère », a-t-elle d’abord déclaré avant de ne pas mâcher ses mots sur les casseurs. « Ces petits cons, quand ils sont contents, ils cassent, et quand ils ne sont pas contents, ils cassent. Ça s'appelle des casseurs, tout simplement, ça s'appelle des délinquants. »

Elle a poursuivi en affirmant qu’ils devaient payer pour leurs crimes et s’est montrée curieuse de connaître les réelles répercussions qu’ils ont pu subir.

« Je n’en ai rien à faire de leur origine sociale, je n’en ai rien à faire de leur origine ethnique. Ils paient, c'est tout ! Combien ils ont pris de taule ? Combien ils doivent donner d'argent à la société ? »

L’animatrice aimerait que les choses changent

Karine Le Marchand l’affirme haut et fort : elle refuse de payer pour ceux qui s’amusent à saccager les rues de la capitale, n’hésitant pas à les qualifier de « cassos ».

« Qui c'est qui va payer ? C'est encore les assurances, c'est encore les impôts, c'est encore moi. Moi, je n'ai pas à payer pour ces cassos. Je suis désolée. Les casseurs doivent payer au sens large. Ils doivent payer sur leur argent, sur leurs allocs s'ils ont des allocs, sur leur salaire à la source », a-t-elle déclaré.

Bien plus qu’une réparation financière, ils doivent également, selon elle, être fichés et aller en prison.

« Ils doivent être fichés et ils doivent faire de la taule. Il faut qu'à un moment, on ne puisse pas casser impunément, casser, tabasser. On est dans quel monde ? »

Elle a terminé en déclarant qu’on devrait arrêter de trouver des circonstances atténuantes à ce genre de personnes. « La société, pour moi, est là pour défendre les gens et pour mettre à l’écart de la société les gens qui sont dangereux. » Un message qui a le mérite d’être clair.