Je voudrais dormir près de toi, Je n’ai jamais aimé comme je t’aime, Comme on jette une bouteille à la mer… ses chansons ont fait vibrer toute une génération dans les années 1970. Frédéric François rencontrait un grand succès auprès de la gent féminine. Pourtant, l’artiste préservait un grand secret sur sa vie sentimentale.

Alors que de nombreuses admiratrices le pensaient célibataire, le chanteur vivait une belle histoire d’amour, à l’abri des regards, avec Monique Vercauteren. Face à Frédéric Lopez, et aux autres invités d’Un dimanche à la campagne, ce 4 janvier 2026, il a fait de rares révélations sur ce mariage longtemps méconnu par ses fans.

"Moi, je le vivais mal"

Monique et Francesco Barracato, de son vrai nom, se sont dit "oui" il y a plus de cinquante ans, au début de sa carrière de chanteur. À cette époque, il était adulé par le public, surtout par les adolescentes. "Chaque fois qu’on montait sur scène, les filles criaient", confie-t-il dans l’émission de France 2.

Ses posters étaient affichés au mur dans les chambres de ses admiratrices. Et pourtant, il n’était déjà plus un cœur à prendre. Frédéric Lopez l’a d’ailleurs rappelé à son invité. "Ces filles qui vous trouvent beau gosse, savent-elles que Monique est dans votre vie depuis des années ?", lui a demandé l’animateur. Ce à quoi Frédéric François a répondu sans détour : "Au début, on s’est cachés. Moi, je le vivais mal".

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Monique Vercauteren et Frédéric François @ DR

Frédéric François raconte le jour où il a tout avoué au public

Une grande partie de son public était composée de jeunes femmes. Son label lui avait, pour cette raison, défendu d’évoquer son mariage avec Monique. "La maison de disques nous obligeait à le cacher", a-t-il révélé. Lors d’un passage sur Europe 1, l’artiste avait pourtant décidé de tout avouer.

Face à des centaines de filles, l’une demande : ‘Êtes-vous marié ?’ Je ne pouvais pas mentir. J’ai dit oui, vraiment marié. À 20 ans, j’avais déjà un enfant, et personne n’en savait rien (…) Les mères et les jeunes filles disaient : ‘Pas de danger, c’est le gendre idéal !’ Les posters sont restés accrochés.

Un poids dont Frédéric François s’était libéré.