Dikkenek, La Famille Bélier, Mon Ket… François Damiens a prêté ses traits à une multitude de personnages, souvent déjantés, et a fait rire des millions de spectateurs. Et cette année, ses fans sont encore gâtés. En effet, l’acteur et humoriste est à l’affiche de Police Flash 80, aux côtés d’Audrey Lamy, Thomas Ngijol et Brahim Bouhlel, entre autres.
En pleine promotion du film, qui est sorti le 18 mars 2026, le comédien de 53 ans a accordé une nouvelle interview à Mouloud Achour, dans Clique sur Canal+. L’ex-candidat de LOL : qui rit, sort a ainsi évoqué son rapport à l’argent sans aucun tabou. Il a également poussé un coup de gueule contre l’administration fiscale en Belgique.
François Damiens s’agace des contrôles fiscaux jugés excessifs
Sans donner de chiffres précis, l’interprète du personnage d’Yvon dans Police Flash 80 a évoqué ses revenus face à Mouloud Achour. Et il a ensuite dressé un bilan amer de sa situation en Belgique. En effet, le père de famille a pointé du doigt "l'acharnement" dont il est victime sur ses finances. "Je suis contrôlé chaque année depuis 15 ans", a-t-il déploré.
Un contexte que François Damiens juge "vexant" et "très désagréable". "C'est chaque année, et c'est un côté qui peut devenir agaçant au bout d'un moment. Pourquoi vous me contrôlez chaque fois, quoi ?", s’agace-t-il. Et de lâcher : "Je n'ai pas à m'en vouloir, je ne fraude pas Je paie suffisamment d'impôts et je paye ce que je dois (…) Je peux comprendre qu'il y en a qui s'excitent et se disent : 'C'est bon moi je dégage'".

"On fait attention"
Au cours de l’entretien, François Damiens s’est aussi livré sans filtre sur son rapport à l’argent. Le père de deux grands garçons n’est pas du genre à dilapider sa fortune au quotidien. Et il ne souhaite pas que ses fils deviennent "des gosses de riches".
Je me prive souvent de trucs pour justement montrer qu'on ne gaspille pas, on fait attention (…) dans les beaux hôtels, les gens tirent tous la gueule (…) Ils font tous semblant que c'est normal. Ils ne parlent pas au serveur, ils payent comme ça avec leur téléphone sans regarder, en continuant à discuter (…) J'essaie qu'ils se rendent compte en permanence de la chance qu'ils ont, de faire attention de ne pas blesser les gens par rapport à ce qu'on a, par rapport à quelqu'un qui pourrait en manquer.
Voilà qui est clair !