Si Chantal Goya a connu une carrière bien remplie grâce à son mari Jean-Jacques Debout, qui a composé la majeure partie de ses tubes, le couple croule désormais sous les dettes. En 2018, la chanteuse s'était tournée vers le Crédit municipal de Bordeaux afin de contracter un prêt de 2,215 millions d'euros, pour l’aider à honorer ses créances.
Endettés à hauteur d’1,65 million d’euros auprès du Trésor public, les parents de Jean-Paul et Clarisse souhaitaient régler leur dette fiscale afin d'éviter toute majoration. Hélas, les mensualités élevées sont devenues difficiles à assumer, voire impossibles à rembourser pour Chantal Goya et son mari qui ont fini par saisir la justice pour effacer leur ardoise. Au cours de diverses interviews, elle avait affirmé ne pas avoir été bien informée quant aux risques liés à la souscription de ce type de crédit.
Chantal Goya dépassée par la situation
Malheureusement, Chantal Goya et Jean-Jacques Debout n’ont pas obtenu gain de cause, et ont été condamnés en août 2025 à rembourser 2,18 millions d’euros à l’organisme de crédit bordelais. Malgré avoir fait appel, les deux artistes ont une nouvelle fois été déboutés. Les juges ont estimé qu’ils avaient largement les moyens de s’acquitter de leur dette, notamment après avoir découvert des revenus qu’ils auraient tentés de dissimuler à l’administration fiscale.

Ce jeudi 28 mai, l’interprète de Pandi Panda est revenue sur ces problèmes financiers dans les colonnes de Paris Match. Elle a ainsi indiqué que si elle a été condamnée en justice avec son mari, c’est surtout parce que "tout s’est déroulé très vite et n’importe comment", avant de décrire un enfer administratif dont elle ne voit pas la fin. "Voilà quarante ans que nous payons des arriérés fiscaux. En 2017, nous devions encore 2 millions d’euros. Nous leur avons proposé de rembourser en cédant chaque année les droits d’auteur de Jean-Jacques", a-t-elle déploré.
Et d’ajouter :
Par exemple, pour l’année 2025, le montant s’élève à 127 000 euros. Et moi, en royalties, j’ai gagné 40 000 euros. Pour l’année, pas par mois, comme il a été écrit.
Selon ses propos, Chantal Goya aurait été mal conseillée, loin d’être au fait des conditions particulièrement strictes du prêt qu’elle a contracté. "Plutôt que de prélever les droits de la Sacem, Bercy a préféré m’aiguiller vers la Cafpi, une boîte de courtage qui nous a dirigés vers la Caisse de crédit municipal de Bordeaux". Mais cette suggestion n’aura fait qu’empirer les choses, augmentant le montant de leurs dettes.
On nous a accordé un crédit in fine : en clair, vous payez en priorité les intérêts, qui sont à plus de 5 %, et ensuite le capital. On a déjà versé 950 000 euros.
Une octogénaire en pleine forme
Malgré tout, l’artiste de 83 ans n’a pas perdu son sens de l’humour, comme on a pu le constater en mars dernier, lorsqu’elle a réagi à une rumeur annonçant sa disparition. Sur son compte TikTok, elle n’avait pas hésité à s’adresser aux mauvaises langues, non sans sarcasme : "Bonsoir, eh bien, après ces bonnes nouvelles, finalement, je veux bien aller au Père-Lachaise mais je ne suis pas sûre d'y trouver un strapontin tellement il y aura du monde… Gros bisous".
Quelques jours plus tard, elle avait évoqué le sujet sur le plateau de C à vous, indiquant "s’apercevoir que les gens {l’} aimaient beaucoup" :
Parce qu'il y a beaucoup de gens qui étaient très attristés, et je me suis dit : 'Mais pourquoi ils sont tristes comme ça ?
C’est en lisant les nombreux messages de proches et de fans bouleversés par la fausse nouvelle que Chantal Goya a découvert les rumeurs à son sujet. "Il y a des cinglés sur les réseaux sociaux", s’était-elle outrée, avant d’ajouter qu’elle était "ressuscitée".