La Vérité si je mens !, Espace Détente… Bruno Solo s’est glissé dans la peau de nombreux personnages tout au long de sa carrière. Le comédien a notamment incarné l’inoubliable Hervé Dumont dans Caméra Café aux côtés d’Yvan Le Bolloc'h. Invité de Frédéric Lopez dans Un dimanche à la campagne, sur France 2, il a fait des révélations à ce sujet.
Comme à l’accoutumée, le réalisateur et animateur de 61 ans s’est livré sans filtre sur son parcours. Il a, lui aussi, vécu des débuts compliqués dans le milieu. Le jeune comédien a été en proie à la dépression. Et lors de cette interview, l’intéressé est revenu sur cette épreuve douloureuse.
Bruno Solo a subi une "déflagration"
Pour ce nouveau numéro d’Un dimanche à la campagne, ce 29 mars 2026, Frédéric Lopez a reçu l’humoriste Éléna Nagapetyan, le conférencier Louis Derungs et l’interprète d’Yvan dans les films La Vérité si je mens ! Tous les trois se sont prêtés au jeu des confidences face au présentateur de France 2.
Bruno Solo n’a pas dérogé à cette règle. Le père de famille a notamment parlé de son couple avec Véronique Clochepin. Ils sont ensemble depuis plus de vingt ans, et sont les heureux parents d’Angèle, née en 2005. Cinq ans auparavant, il est devenu le père adoptif de Tom.
Celui qui a participé à Pékin Express a aussi partagé des souvenirs moins joyeux face à Frédéric Lopez et les autres invités. Il est notamment revenu sur ses débuts difficiles dans le milieu. "Il ne se passait rien, que dalle, personne ne voulait de moi (…) Je navigue à vue, je me retrouve solo, isolé. Mes parents commencent à s’inquiéter, à me dire qu’il n’y a que moi qui y crois. Je sens que le chemin sera long et tourmenté. Et là, commencent cinq ans d’errance totale", confie-t-il.

"Je ne suis pas bien"
Continuant sur sa lancée, Bruno Solo a brisé le silence sur sa dépression. À cette période, il avait vécu une véritable descente aux enfers. "Très vite, je ne peux plus . Je suis au RMI, je travaille à la librairie mais je ne gagne pas suffisamment ma vie, je me fais virer parce que je ne suis pas bien...", raconte-t-il.
Et de poursuivre :
Je m’enfonce dans une dépression très noire, très sombre (…) Je commençais à faire des conneries, beaucoup d’alcool, de sorties sans un rond mais t’as toujours quelqu’un qui te paie un verre... C’était un peu le bordel.
Bruno Solo avoue avoir été "au fond du trou". Seulement, il a trouvé la force de remonter la pente afin de devenir le grand artiste qu’il est aujourd’hui.