Deux acteurs de la série Ici tout commence sont au cœur d’une terrible affaire. Dans un communiqué diffusé samedi 18 juillet, TF1 a indiqué avoir été informée d'une « violente altercation impliquant deux comédiens » à l’affiche du feuilleton, survenue la veille. La chaîne a précisé que l'acteur visé avait été suspendu du tournage.

Si TF1 n'a pas révélé l'identité des personnes concernées, les informations de Clément Garin, confirmées par Le Parisien, désignent Stéphane Blancafort et Catherine Davydzenka, qui partagent aussi bien l'affiche de la série qu'une relation amoureuse dans la vie. D'après ces mêmes sources, Stéphane Blancafort est soupçonné d'avoir tenté d'étrangler sa compagne.

La défense de Stéphane Blancafort

L'acteur a toutefois réfuté catégoriquement cette version des faits. Par la voix de ses avocats, Me Céline Bekerman et Me Antoine Cadeao, il a affirmé que l'altercation s'est produite à son domicile et a soutenu avoir agi en état de légitime défense. « Pris à partie, insulté et frappé au visage, il n'a fait que se protéger. Les gestes qui lui sont reprochés relèvent de la légitime défense », ont indiqué ses avocats dans un premier communiqué, ce lundi 20 juillet.

Dans un deuxième communiqué, publié quelques heures plus tard, ils évoquaient « un différend conjugal ». « Sa compagne, Catherine Davydzenka, le soupçonnait, sans fondement, d'entretenir une liaison avec sa partenaire de jeu, avec laquelle il n'avait qu'une relation amicale. Le jour des faits, elle l'a accusé de vouloir la rejoindre, alors que M. Blancafort était rentré à son domicile et avait proposé qu'une amie commune vienne récupérer les effets personnels de sa compagne », indiquaient-ils.

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Stéphane Blancafort et Catherine Davydzenka @Instagram

Catherine Davydzenka sort du silence

Ce mercredi 22 juillet, Catherine Davydzenka a décidé de sortir, elle aussi, de son silence. C’est également par l’intermédiaire de ses avocats qu’elle a souhaité démentir fermement « les contre-vérités relayées depuis dans l’espace public » et a confirmé avoir porté plainte.

Et de préciser :

Tout comme les témoins et victimes crédibles, Catherine Davydzenka réserve exclusivement aux instances judiciaires ses explications et la production des éléments établissant, sans contestation sérieuse possible, les circonstances exactes, la répétition et la gravité des agissements commis sur sa personne, circonstances qui excluent toute notion de légitime défense.

L’affaire est désormais entre les mains de la justice. Le parquet de Nîmes a récemment indiqué que « l'enquête se poursuit actuellement (...) afin d'établir les responsabilités personnelles et/ou réciproques du chef de violences sur conjoint ou concubin et dégradations de bien d'autrui ».