Une décision qui ne fait pas l’unanimité. Visé par plusieurs plaintes, Patrick Bruel a été mis en examen pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, au mois de juin dernier.
Le contrôle judiciaire du chanteur allégé
Au mois d’août dernier, nos confrères de RTL révélaient que le contrôle judiciaire du chanteur avait été allégé. Les avocats du chanteur précisaient que ce dernier était « de retour en France après un bref séjour à l’étranger » et qu’il n’avait bénéficié d’« aucun passe-droit ».
Une décision dont le parquet général de la cour d’appel de Versailles avait fait appel. Ainsi, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles a rendu sa décision ce mercredi 16 septembre. Elle a confirmé la décision d’alléger le contrôle judiciaire de Patrick Bruel. De ce fait, l’interprète de Casser la voix peut désormais quitter le territoire français.
"Une gifle"
Une décision qui n’a pas manqué de faire réagir Flavie Flament. L’animatrice est l’une des plaignantes dans cette affaire. Elle accuse le chanteur de l’avoir violée en 1991, alors qu’elle était âgée de 16 ans.
Sur Instagram, Flavie Flament n’a pas caché sa colère. « Une gifle », a-t-elle écrit. Et de préciser : « Pensée pour toutes les victimes ».
S’il est désormais autorisé à se rendre à l’étranger, Patrick Bruel ne remontera pas sur scène. Le chanteur a décidé d’annuler sa tournée, qui devait débuter en octobre prochain. « Cette décision ne signifie en aucun cas que je renonce à me défendre. Je la prends librement. La justice ne m’y oblige en rien. Et personne d’autre du reste. Les conditions ne sont tout simplement plus réunies pour que ces concerts restent ce qu’ils auraient dû être : des moments de musique et de partage », a-t-il fait savoir.
Patrick Bruel conteste fermement les accusations dont il fait l’objet. Le chanteur demeure présumé innocent jusqu’à une éventuelle décision judiciaire définitive.
