Le bras de fer judiciaire entre Adriana Karembeu et Aram Ohanian dure depuis plusieurs mois. Après huit ans d’amour et un enfant, la petite Nina née en août 2018, ils se sont séparés en 2022 sans avoir divorcé depuis. Aujourd'hui, les deux ex-conjoints multiplient les plaintes l'un contre l'autre.

L’homme d’affaires a affirmé avoir découvert des centaines de photos pornographiques sur la tablette de leur fillette qui était synchronisé avec le téléphone de son ex. En mars 2026, il a ainsi déposé un signalement auprès de la section mineurs du parquet de Paris pour "corruption de mineur", "soustraction aux obligations parentales" et "provocation à l'usage de produits stupéfiants".

Auprès de Nice-Matin, ce mardi 12 mai 2026, l’intéressé a justifié sa démarche : "Tout ce que je veux c'est la protéger. Parce que quand je vois ce qu'il y avait dans son iPad j'estime qu'elle est en danger". Interrogée par ces journalistes, Maître Nathalie Tomasini, l’avocate de la défense, s'est exprimée sur cette affaire.

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Adriana Karembeu et Aram Ohanian @ DR

Des accusations qualifiées de "pur prétexte"

Dès le lendemain, Me Nathalie Tomasini a répondu dans les mêmes colonnes. Pour l'avocate, le signalement d'Aram Ohanian n'est qu'un "pur prétexte" et une "instrumentalisation de la justice" suite à la demande de divorce initiée par sa cliente. Puis elle a décrit l'homme d'affaires comme "possessif" qui cherche à "salir" son ex-femme "pour lui prendre son enfant et ne lui donner aucun subside".

Me Nathalie Tomasini a révélé qu'Adriana Karembeu détiendrait également des éléments compromettants sur Aram Ohanian. La compagne actuelle de Marc Lavoine aurait "surpris des échanges à caractère intime, pour ne pas dire pornographique, entre le père de l'enfant et une de ses relations féminines alors que Nina avait le téléphone en main". Une sombre découverte qui aurait eu lieu avant l'affaire de la tablette.

L'avocate d'Adriana Karembeu en remet une couche

"Il a eu peur et il a tenté de prendre les devants, la meilleure défense étant l'attaque", tranche l'avocate. Concernant la synchronisation de la tablette, elle a tenu à donner la version de sa cliente.

Adriana a simplement communiqué ses codes aux nounous de Nina pour lui permettre d'installer un jeu sous prétexte que son père ne pouvait pas le faire et c'est ainsi que les photos qui étaient conservées dans un coffre-fort numérique ont atterri sur l'iPad. Bien indépendamment de (sa) volonté.

À titre d’information, la plupart de ces images proviendraient de harceleurs qui ont été "conservées uniquement à des fins d'identification". Sans "élément intentionnel", Me Nathalie Tomasini a exclu une suite à cette affaire. Désormais, elle se concentre sur les quatre procédures engagées par sa cliente. Il y a notamment la tentative d'intrusion, à deux reprises, au domicile de Marc Lavoine, fin avril dernier.

Une affaire qui "interroge", conclut l'avocate.